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TOUTE L'ACTUALITÉ JAZZ DU QuÉBEC DEPUIS 2003

JazzBulletin   -   jeudi 16 août 2018 au vendredi 31 août 2018

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The Stanley Clarke Band au Festi Jazz International de Rimouski, dimanche le 2 septembre.

3 - Stanley Clarke 150x150.jpgPlusieurs le considèrent comme l’un des groupes les plus excitants de l’heure : The Stanley Clarke Band sera en spectacle le dimanche 2 septembre à 19h30 à la Salle Desjardins-Telus du Festi Jazz International de Rimouski. Quadruple lauréat d’un Grammy Award, le légendaire bassiste Stanley Clarke est un véritable pionnier de jazz et de fusion reconnu pour son exceptionnelle musicalité et son impressionnante dextérité, tant à la basse acoustique qu’électrique. Pilier de la musique américaine depuis les années 1970, Clarke a produit et réalisé au-delà de 40 albums au cours de sa carrière prolifique de plus de 45 ans. Le bassiste virtuose sera accompagné du batteur Shariq « Rik » Tucker, du claviériste Cameron Graves et du pianiste Beka Gochiashvili.

Pour voir la vidéo du groupe dans une version fusion de Goodbye Pork Pie Hat au Festival Jazz en Comminges, c'est ici

Avec une première partie assurée par le lauréat du Grand Prix Festi Jazz–LOJIQ 2018, cet évènement de clôture s’annonce des plus époustouflants! Les billets sont en vente au coût de 49 $.

Le Festi Jazz International de Rimouski se déroulera du 29 août au 2 septembre prochain. Les amateurs de jazz peuvent contacter la billetterie de Spect’Art Rimouski  (418-724-0800 ou spectart.com) pour se procurer des billets ou se prévaloir d’un passeport qui donne accès à tous les spectacles du festival. Vendu seulement 160 $, c’est une économie de plus de 100 $ pour ceux et celles qui ne veulent rien rater!

Plus d’informations sur festijazzrimouski.com.


Le vocaliste jazz David Linx sera au Festi Jazz International de Rimouski le 31 août et nous parles du Québec, de l'inspiration pour ce concert, son père, ses influences, son interprétation, le jazz et les langues, son duo avec le bassiste Michel Hatzigeorgiou, et plus...

David Linx Michel Hatzigeorgiou 150x150.jpgCT - David Linx, quel plaisir d'échanger avec toi avant ce concert avec Michel Hatzigeorgiou au Festi Jazz International de Rimouski vendredi le 31 août, alors,
rebienvenue au Québec car tu y étais avec Diederik Wissels en 4tet en août 2015,  de l'autre côté du Fleuve St-Laurent au Domaine Forget.

J'ai lu que c'est en toute amitié que tu as eu envie de préparer un tout nouveau répertoire avec le bassiste Michel Hatzigeorgiou pour ce concert, c'est un beau cadeau que tu nous offres! j'imagine que le Québec et nos grands espaces t'inspires...sinon quelle est ton inspiration en créant ces jours-çi?

DL - Je suis venu plusieures fois au Québec, au festival de Jazz à Montréal en 2005, Au Domaine Forget et je reviendrai en février pour 3 concerts avec le Brussels Jazz Orchestra. Les paysages du Québec sont particulièrement impressionnants et on se sent habité par une toute autre inspiration que d’habitude, beaucoup plus large et paisible peut-être, parce que je suis un animal de la ville où on est habitué à une énergie plus nerveuse et trépidante. J’ai grandi et habité entre Bruxelles, Paris et New York et en général les tournées se font aussi entre les grandes villes de ce monde.

Aujourd’hui, comme toujours d’ailleurs, je puise mon inspiration en écoutant ce que je ne connais pas encore, beaucoup de jeunes musiciens également parce que le nouvelle génération est incroyable, comme chaque nouvelle génération. Mais on est vraiment artiste lorsqu’on est un témoin de son époque, c’est-à-dire, pouvoir parler en beauté et force, avec tous les moyens dont on dispose, de ce qui se passe aujourd’hui. L’écriture se fait en différentes couches. Un texte peut-être lu comme une ballade d’amour et sous-jacent on se rends compte que la laideur d’un Trump, par exemple, est de l’ordre du jour également. On doit parler de soi sans réserve avant de parler de l’autre. C’est là où qu’une chanson est universelle. Il faut être un vaisseau.


CT - Avec l'enfance que tu as eu et le millieu dans lequel tu as grandi la musique t'étais un peu pré-destinée non?

DL - Oui et non. Notre père nous a toujours laissé libre dans nos choix et je sais que secrètement il aurait espéré que quelqu’un de nous aille à l’Université. Mais ce qu’il aimait voir avant tout c’est la volonté. La musique est un domaine où personne ne vous attends a priori. Il faut faire sa place et c’est là que la volonté doit remplacer une possible arrogance. Très jeune j’ai reçu un baggage énorme et ça m’a donné une bonne colone vertébrale. C’est dans la durée qu’une carrière a du sens.

CT - Et plus jeune, c'est quel(s) artiste(s) de jazz qui a fait le déclic pour toi?

DL - Dès mon plus jeune âge l’artiste de toujours a été, et est Miles Davis. Quand j’avais 4 ans je voulais être ce que j’entendais à la maison : Miles Davis. D’ailleurs, à cet âge là je croyais que c’était un chanteur. Donc du coup quand on me demande qui est mon chanteur préféré, je dis souvent Miles Davis. Aussi parce qu’il a perdu sa voix très tôt, sa trompette et devenu sa voix. On entend des murmures, des cris et chuchotements. J’ai eu la chance de le rencontrer quand j’habitais chez l’écrivain James Baldwin à New York et à Saint-Paul-de-Vence. C’est l'un des artistes les plus complets que je connais, comme James Baldwin, ou encore, Pablo Picasso. L’harmonie c’est l’étendue des extrêmes et ils avaient cette harmonie.

CT - Tes interprétations sont très créatives et hors du commun, j'entends dans ta voix des instruments...lequels joues-tu avec ta voix?

DL - Je n’imites pas les instruments mais ils ont une influence majeure sur moi. J’ai beaucoup travaillé avec des enregistrements des musiciens comme Miles Davis, Sonny Rollins, Bill Evans, Michael Brecker, Chick Corea, Sonny Stitt, John Coltrane et tellement d’autres, surtout pour travailler le son. Mais ce qui me rends chanteur, dans mon cas, et complètement libre, c’est les mots, c’est ce qui me donne mon rôle, même si je peux improviser dans n’importe quel contexte. Un chanteur qui ne tient pas un texte reste dans l’imitation et je ne crois pas à ça. Mais je ne parle que pour moi.

CT - Une des nos grandes chanteuses populaires québecoises, Ginette Reno à déjà dit que le jazz vocal c'est en anglais que ça se chante, tu doit être d'accord avec cette affirmation...

DL - J’adore Ginette Reno, c’est une légende et une grande dame mais je crains ne pas être d’accord sur ce point là. Ça marche si on ne lie le jazz qu’à un style comme le swing, et encore. Je suis peu de choses mais je suis un chanteur de jazz. J’ai enregistré dans plus de 15 langues et je suis profondément d’avis que c’est moi qui swingue et non pas la langue. Le jazz, au delà des styles, est une constante interaction entre mélodie, harmonie, rythme et tempo. Sans ça le jazz n’existe pas. La chanteuse la plus complète pour moi est Betty Carter. Très peu de vocalistes « dit » jazz d’aujourd’hui le sont pour moi. Ils ou elles utilisent la couleur nostalgique d’un certain jazz mais restent dans la périphérie en utilisant le charme comme élément liant majeur. Je n’ai rien contre mais ça empêche une vraie interaction je crois. Quand je chante Round Midnight en anglais ou en français, c’est exactement pareil pour moi, si ca ne l’est pas, alors je considère que c’est moi le problème mais jamais la langue, à condition naturellement que le texte dans les 2 langues soit béton. Le jazz (vocal) est beaucoup plus qu’une simple nostalgie! A nous de vivre dans l’aujourd’hui.

CT - Et cette collaboration avec le bassiste Michel Hatzigeorgiou, comment ça s'est initiée?

DL - Je connais Michel depuis mes 16 ans (j’en ai 53) et on a joué et enregistré ensemble dans de multiples formations ( Aka Moon, sur mon disque avec James Baldwin et Steve Coleman, entre autres, Toots Thielemans, etc...). On a toujours eu l’idée et l’envie de faire ce duo qui finalement voit le jour aujourd’hui. On en est très fiers parce que c’est le résultat dans la simplicité de 40 ans de parcours de chacun.

CT - Tu donneras également une classe de maître à Rimouski, c'est important pour toi de partager et transmettre aux plus jeunes?

DL - La transmission, surtout dans un monde où la culture est constamment menacée, est primordiale. Mais le savoir et sa transmission sont d’autant plus forts si la curiosité de l’élève est vivante. Mon autorité sera justifié par le degré de la curiosité de celui qui veut apprendre. Ça enlève le côté hiérarchique et laisse la place pour le respect mutuel dans l’apprentissage. Dans ce monde où la politique est dans une dérive morale quasi constante et où la musique, entre autres, est utilisée comme un moyen médiatique pour écraser l’autre, il faut donner la place à autre chose que le pur divertissement au quotidien.

CT - Et toi plus jeune, quelqu'un t'a transmis et partagé?

DL - Dans ma jeunesse, il n’y avait pas d’écoles vraiment donc je suis allé à la conquête des mentors que je sentais être important pour moi, et pas nécessairement dans mon domaine, le chant, bien que j’ai étudié le piano, la flûte traversière et la batterie. Dans ce cas c’était surtout Kenny Clarke et James Baldwin chez qui j’ai habité. Mais il y en a eu d’autres comme mon parrain Nathan Davis. Ou encore Ella Fitzgerald que je suis allé rencontrer à mes 14 ans. Toucher son bras est une confirmation dont j’avais besoin après avoir chanté avec ses disques pendant des années. Quelle chanteuse formidable et quelle belle personne. Mais j’apprends encore tous les jours en observant, notamment mes élèves.

CT - Ton chanteur ou chanteuse de jazz préféré(e) et pourquoi?

DL - Mes vocalistes préféré(e)s sont Ella Fitzgerald, Betty Carter: qui pour moi a transformé le scat en improvisation vocale sans imiter les instruments au premier degré. Il y a aussi Jimmy Rushing, Mark Murphy: dont j’étais le batteur quand il venait au Benelux. Il y a aussi Shirley Horn, Jeanne Lee et Abbey Lincoln. Ainsi que Jeff Buckley, Nusrat Fateh Ali Khan, Abdelhalim Hafez, Joni Mitchell. J’adore mon ami, le chanteur brésilien Lenine. Et il y en a pleins d’autres encore...

CT - Tu écoutes quoi dans ta voiture?

DL - Je n’ai pas de voiture. J’habite à Paris d’une part et aussi, je voyage trop pour en avoir une. Mais si j’en avais une ça pourrait aller de Mingus, Carla Bley,  Earth Wind and Fire, Led Zeppelin, Frank Zappa, Miles et tout ceux que j’ai nommé avant, et d’autres. Avec le volume et la vitesse à fond.

CT - Tu as joué avec un foule de grands artistes, parles-nous d'UN moment WOW!!! musical hors de l'ordinaire...

DL - C’est difficile pour moi d’extraire juste un moment spécial. Sur 40 ans de concerts et d’enregistrements il y en a eu tellement. Mais des sensations fortes quand on est jeune c’est quand on monte sur scène ou on est en studio avec ses légendes d’enfance. Ou la première fois avec un big band, Count Basie Orchestra dans mon cas avec Frank Foster qui avait arrangé les morceau, ou bien encore quand j’ai fait mon CD avec James Baldwin qui récitait ses poêmes sur la musique écrite par Pierre Van Dormael et moi avec une vingtaine de musiciens comme Steve Coleman, Toots Thielemans, Slide Hampton, Bob Stewart, et déjà Michel Hatzigeorgiou...La première fois avec un orchestre symphonique. Mais surtout mon projet avec Diederik Wissels depuis 30 ans qui reste une expérience à chaque fois renouvelée. Il y en a tellement d’autres mais voilà....

CT - Tu aimerais dire quoi de plus à nos lecteurs au sujet de ce concert du 31 août? On peut s'attendre à quoi?

DL - Un moment chaleureux de communion entre nous tous.
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Le vocaliste David Linx et le bassiste Michel Hatzigeorgiou.

Vendredi le 31 août 19h30 : dans la série Les Grands Spectacles du Festi Jazz International de Rimouski.
Vendredi le 31 août 11h : Classe de maître de David Linx pour tous au Festi Jazz International de Rimouski.

Pour voir la vidéo de Roxanne, c'est ici

Pour voir la vidéo de Letter To My Son, c'est ici

Pour en savoir plus, http://www.davidlinx-official.com/
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Entrevue : Claude Thibault, éditeur


3 jours à Jazz à Sète 2018 : CouleursJazz.fr était invité à découvrir in situ, la 23ème édition du Festival Jazz à Sète.

Jazz a Sete 150x150.jpgRappelons, et nous en avions déjà parlé quelques semaines avant l’ouverture du Festival Jazz à Sète, que des musiciens exceptionnels choisis par Louis Martinez ont dès le 12 juillet, enthousiasmé le public de fans qui remplissait chaque soir les 1 500 places des gradins.

Fred Nardin, son swing, sa finesse, son élégance ; le pianiste Cubain Gonzalo Rubalcaba, encore une fois rayonnant de virtuosité et de musicalité ; Thomas de Pourquery l’ovni qui laissa un souvenir impérissable à ceux qui le découvrirent pour la première fois : on en parlait encore dans les cafés et dans les différents coins de la ville plusieurs jours après.

Mais à part les têtes d’affiches programmées au Théâtre de la mer, le Festival Jazz à Sète c’est également un « Off » concocté par Jade Martinez pour l’association « Set de Jazz » et qui ravit les mélomanes passionnés qui peuvent approcher et dialoguer avec les artistes, assister (entrées libres) à des conférences, voir des films, écouter des concerts dans divers lieux de la ville.

En bons estivants festivaliers, nous avons aussi pu profiter de Sète, de ses canaux et de sa gastronomie. Un festival de Jazz ça sert à ca aussi.

On vous emmène !

Pour voir la vidéo bande-annonce, c'est ici

Pour la suite de l'article sur CouleursJazz.fr, c'est ici

Cette chronique est un collaboration spéciale de CouleursJazz.fr et sortiesJAZZnights.com


Le bassiste Stanley Clarke nous parle de sa musique, jouer avec le relève, les bassistes qui l'ont allumé, les bassistes à surveiller, et plus...

Stanley Clarke 150x150.jpgDans cette entrevue avec quelques extraits du concert, le bassiste Stanley Clarke nous parle de ce qu'ils vont jouer au festival, Up!, Return to Forever, son répertoire, un nouvel album sur lequel il travaille, pourquoi il joue avec des musiciens plus jeunes - une tradition dans le jazz, passer le flambeau, Art Blakey's Jazz Messengers, son lien avec le batteur en tant que bassiste, comment ses batteurs doivent avoir un esprit libre et férocement audacieux, des bassistes qui l'ont allumé : Ron Carter, Scott LaFaro et Richard Davis sur la contrebasse et Larry Graham, Billy Cox, James Jamerson et Carol Kaye sur  la basse électrique, comment il a joué le saxophone quand John Coltrane nous a quitté, ce qu'il écoute ces jours-çi sur son Jukebox maison, et quelques jeunes bassistes qu'il faut surveiller...

Pour en savoir plus sur le concert du 2 septembre, festijazzrimouski.com

Pour la billeterie du concert du dimanche 2 septembre au Festi Jazz International de Rimouski, c'est ici

Pour voir l'entrevue vidéo et sa musique au FIJM 2017, c'est ici


CDJAZZ par Christophe Rodriguez

Alex Lefaivre - YUL

Mardi le 14 août prochain au Dièse Onze dans le cadre d’un joyeux 6 à 8, le jeune bassiste et contrebassiste Alex Lefaivre, fondateur du Parc X Trio, nous convie au lancement de son nouveau disque YUL. Comme son titre l’indique (YUL est le code de l'aéroport de Mtl), c’est une invitation au voyage non pas dans des contrées lointaines, mais bien au cœur de Montréal. Dans la petite missive écrite à la main qui accompagnait cette nouveauté, l’instrumentiste nous mentionne que «  YUL puise son inspiration dans la ville où j’ai grandi, et où je choisis encore de vivre. J’ai passé plusieurs années à marcher dans ses sentiers, à voyager dans ses métros et autobus, à rechercher ma muse dans ses places publiques et des recoins ».

Si YUL ne porte pas les noms de rues ou d’emplacements, nous reconnaitrons dans ce travail plusieurs aspects de la vie montréalaise. Autour de compositions très personnelles, dont les titres relèvent parfois du cinéma : Halloween (une reprise de la trame sonore du film de John Carpenter) ou de romans policiers tels The Juggernaut ainsi que Nostalgia, Alex Lefaivre tisse une très belle toile sur fond de modernité. Accompagné du batteur Mark Nelson, du guitariste Nicolas Ferron et du saxophoniste alto Erik Hove, Alex Lefaivre distille au fil des plages, une poésie urbaine, tout comme la sonorité du quartet. À travers ce que nous qualifierons d’entente parfaite, Alex Lefaivre et des complices tracent de très belles lignes mélodiques, résolument dans l’air du temps. Ce langage commun qui se démarque d’une écriture de studio vous permettra de découvrir le talent d’un compositeur, ainsi que d’un bassiste qui sait très bien faire passer le fil de ses émotions.

The Righteous / Halloween / Estelle / The Juggernaut / Nostalgia / Skyline / Cascade / YUL

Alex Lefaivre, basse et compositions
Erik Hove, sax alto
Nicolas Ferron, guitare
Mark Nelson, batterie

Pour voir deux teasers, c'est ici et ici

Pour voir la vidéo de Cascade, c'est ici

Pour l'écouter et acheter : iTunes, Google, Amazon

Lancement YUL : Mardi le 14 août 19h @ Dièse Onze

Le lancement du 14 août sur FB, c'est ici

Alex Lefaivre sur FB, c'est ici

alexlefaivre.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


TVJAZZ  3 juillet 2017
Stanley Clarke - entrevue et musique - au FIJM le 3 juillet 2017


Un rendez-vous mensuel qui swingue : le Taylor Donaldson Big Band au Résonance mardi le 21 août.

Taylor Donaldson Big Band 150x150.jpgL’aventure du Big Band de Taylor Donaldson a commencé en 2015, lorsque le tromboniste et compositeur originaire de Kingston a rassemblé des musiciens autour de quelques arrangements de son cru. Rapidement, le groupe développe un répertoire original alliant la tradition du swing et des procédés d’écriture modernes, le tout dans une franche camaraderie. À l’écoute, on est charmé par un son rond, parfaitement équilibré, une grande liberté d’imagination dans les improvisations et une précision rythmique sans bavure.

Diplômé de l’Université McGill en interprétation jazz, le tromboniste et compositeur Taylor Donaldson s’est rapidement imposé au sein de l’univers jazz, collaborant entre autres avec Christine Jensen, Oliver Jones, ou l’Orchestre national de jazz de Mtl. Par ailleurs, il joue régulièrement au sein de l’Orchestre Symphonique de Kingston. Il compose et arrange des œuvres originales qu’il interprète avec ses différents ensembles, mais qui sont également jouées par des ensembles de renom comme l’Orchestre national de jazz de Montréal, le Toronto Jazz Orchestra ou le Bundesjazzorchester en Allemagne.

Personnalité créative et engagée dans le milieu du jazz, Donaldson est également le fondateur des Éditions Whitewater qui publie des arrangements pour ensembles de jazz ainsi que du matériel pédagogique. C’est dans ses habits de compositeur et d’interprète qu’il se présentera mardi prochain pour un concert vibrant, énergique et convivial.

En avant le swing !

Direction : Taylor Donaldson

Saxophones:

Michael Johancsik
Jason Stillman
Annie Dominique
Chris Maskell
Melissa Pipe

Trompettes:

Dominic Rossi
Andy King
Lex French
Nicolas Boulay

Trombones:

David Martin
Olivier Hébert
Colin Lloyd
Jean-Sébastien Vachon

Piano : Jonathan Cayer
Contrebasse : Sébastien Pellerin
Batterie : Louis-Vincent Hamel

Pour une vidéo du Big Band dans Automn In New York, c'est ici

Pour en savoir plus, http://taylordonaldson.ca/

Mardi le 21 août 21h (et tout les 3e mardi du mois)
Résonance
5175A Ave. du Parc   
514-360-9629
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Benjamin Goron : benjamingoron@gmail.com
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Le pianiste Jean-Michel Pilc et le batteur Jim Doxas  se joignent à la Faculté du 25e JazzWorks Jazz Camp, du 16 au 19 août au Cammac Music Centre sur le Lac MacDonald.

Jazz Camp 150x180.pngLe 25e JazzWorks Jazz Camp est une superbe façon pour les chanteurs et instrumentalistes de jazz de peaufiner leur théorie et leur performance avec des artistes canadiens et des invités internationaux très créatifs créant un environnement de soutien dans une ambiance détendue. Avec le bassiste montréalais Adrian Vedady qui agit comme Directeur Musical, c'est une expérience d'apprentissage intense pour musiciens de jazz adultes de tous les niveaux. Ils peuvent s'immerser en improvisation, histoire du jazz, composition et arrangements, répétitions de combo et classes de maïtres, culminant chaque soir avec un super jam session et des concerts de haut niveau mettant en vedette les participants du Camp aux côtés de la Faculté de niveau mondial de JazzWorks.

Enrichissez votre expérience en participant au Composers' Symposium ou la Session de Répétition du 13 au 16 août.

Une session additionelle de trois jours (13-16 août - 1e journée en option) est disponible pour les compositeurs/arrangeurs en herbe qui veulent perfectionner cette maîtrise. Cet atelier distinct de composition et une excellent entrée en matière pour le JazzCamp, offrant des renseignements précieux et de nouvelles approches en composition et en arrangements pour ceux qui écrivent des pièce et des arrangements originaux. Les ateliers incluent du mentorat individuel et de groupe, ainsi que du temps de studio en solo pour travailler sur des nouvelle créations. Cet événement spécial pour petits groupes inclut l'option d'utiliser les 2-3 journée additionelles pour du temps de répétition en solo et l'occasion de jammer avec les autres participants. La Faculté de Composition inclut Jean-Michel Pilc, Sienna Dahlen, Adrian Vedady et Julie Michels.

Le Composers' Symposium a lieu du 13 au 16 août (1e journée en option), suivi du Jazz Camp du 16 au 19 août, 2018.

Cette année la Faculté toutes étoiles inclut des artistes et enseignants de jazz d'expérience du Canada et des États-Unis:

Adrian Vedady — Basse, Directeur de Camp Musical
Julie Michels — Voix
Sienna Dahlen — Voix
Don Braden (New York) — Saxophone
Shirantha Beddage — Saxophone
Itamar Borochov (New York) — Trompette
William Carn — Trombone
Roddy Ellias — Guitare
Lorne Lofsky — Guitare
Jean-Michel Pilc — Piano
Kate Wyatt — Piano
Jim Doxas — Batterie
Nick Fraser — Batterie
Garry Elliott — Guitare, Voix d'accompagnement
Steve Boudreau — Piano, Voix d'accompagnement

“C'est le point culminant de toute mon année! C'est le temps de plonger dans la musique que j'aime avec des gens qui aiment ça autant que moi. Le plaisir intense se poursuit depuis 10 ans.”  - Leslie Toope, vocaliste


Composer's Symposium : 13-16 août, 2018
Jazz Camp : 16-19 août, 2018
Cammac Music Centre
Harrington, Québec (2hrs de Mtl)

Inscription :

Les forfaits commencent a $735.00 CAD ($555 USD) incluant l'hébergement et les repas. Pour s'inscrire contactez-nous 613-523-0316 ou jazz@jazzworkscanada.com.
Pour en savoir plus, visitez jazzworkscanada.com.

 


TVJAZZ  1 juillet 2011
Jean-Michel Pilc François Moutin Ari Hoenig au FIJM 2011


TVJAZZ  2 octobre 2015
Marc Copland Adrian Vedady - My Foolish Heart - L'OFF Jazz au Lion d'Or, le 2 oct 2015


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