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JazzBulletin   -   jeudi 17 octobre 2019 au mercredi 23 octobre 2019

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Pour les musiciens
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Yannick Rieu, MachiNations et autre chose que le jazz, Michael Jackson / Louis Cole, musique de films, ce qu'il aime le plus et le moins de la musique,  ce soir jeudi le 17 octobre à l'Outremont, et plus...

yannick-rieu-avec-cle-150x225.jpgClaude Thibault - J'ai lu qu'avec MachiNations tu voulais démontrer que le jazz ne tenais vraiment plus la route...

Yannick Rieu - Comme on m'a un peu catégorisé comme un jazzman « pur et dur » acoustique  - ça fait quand même quelques disques que j'ai fait qui sortent de ce cadre, comme Da-Li, Spectrum, même Non-Acoustic Project, etc, - mais sur MachiNations je vais encore plus loin dans tout ça. J'adore faire ça, c'est vraiment intéressant, j'avais la liberté totale d'utiliser les sons et les grooves que j'aime, une grande liberté.

Claude Thibault - Et comment t'est venu ce projet ?

Yannick Rieu - MachiNations a été enregistré dans 3 studios différents, le mien pour les 4 pièces solo, un autre pour transformer des pistes un peu particulières afin de transformer la batterie et la basse, car je voulais différent sons et un troisième pour les autre pièces. Sur l'album il y a des choses influencés par le cinema, comme Ennio Morricone, Coltrane bien sur, mais aussi par Michael Jackson et Louis Cole avec des grooves assez puissants et des synthés, mais il y a de la musique acoustique en trio. J'avais envie avec cet album de me sentir libre de toutes mes influences depuis que j'écoute de la musique, donc c'est très large.

Ça viens d'un projet solo que j'avais à l'origine, donc sur l'album il y 4 morceaux où c'est moi qui joue tout, c'est un projet que j'avais présenté seul au Musée des beaux-arts du Québec, avec les machines, les pédales et tout le tralala et j'ai pas trouvé super intéressant de jouer seul, même si j'étais bien entouré de plein d'affaires. J'ai donc pris ce projet-là en prenant ces morceaux, grosso modo, j'en avais d'autres aussi, en jouant avec des musiciens, en faisant de la musique ensemble, mais il y a quand même 4 morceaux sur l'album où je joue seul, enregistré dans mon studio du début à la fin, avec drums, pédales, saxophones transformés.


Claude Thibault - Et s'éloigner du jazz, c'était comment ?

Yannick Rieu - J'ai un peu de bouteille comme dit l'expression, ça fait une quarantaine d'années que je joue dans du « jazz » et j'avais des limites comment dire...psychologiques... que j'ai complètement éclaté. En bout de piste j'ai dit non à toutes ces barrières, et je fais ce que j'ai eu envie de faire. Comment ça va être reçu, je le sais pas, parce que comme je te dit il y a des influences de Michael Jackson et de Louis Cole, des sons et des grooves très puissants.

Claude Thibault - Mais toujours beaucoup de sax non ?

Yannick Rieu - Ah oui il y en en masse, mais des fois tu le sais pas que c'est un sax, comme le soprano qui sonne comme une guitare saturée. Je dirais qu'il y a plus de soprano que de tenor sur l'album.

Claude Thibault - Le titre MachiNations c'est pas nécessairement une référence a un complot machiavélique...

Yannick Rieu - Un p'ti peu. Sur la pochette j'ai une clé anglaise, il y avait une envie de déconstruire et de reconstruire la musique ce qui était ma démarche en studio. Même défaire des concepts que j'avais de ce que je pouvais et ne pouvais PAS faire. Là j'ai vraiment ouvert toute les portes, je fais ce que j'ai envie de faire et la seule limite est ce qui sera sur l'album. C'est plus un disque de compositeur, évidemment il y a du saxophone du début à la fin mais ça tourne pas autour du saxophone, ça tourne autour des influences diverses, la recherche dans les sons, les grooves, les atmosphères, avec beaucoup d'influences de musique de films.

Claude Thibault - Question "saxophoniste"...quels sont tes saxophones tenors et soprano...

Yannick Rieu - Mon tenor c'est un vieux Selmer des années 30 et le soprano c'est un modèle à mon nom et a ma signature qui a été fabriqué en Chine par une cie avec qui je collabore.

Claude Thibault - En écoutant Synthesis on est surpris par ce groove indescriptible...

Yannick Rieu - Encore une fois une influence de Louis Cole / Michael Jackson avec le saxophone transformé, les synthés, c'est une des pièces (Synthesis) que j'ai enregistré solo mais qu'on jouera pas le 17 octobre à l'Outremont. Avec aussi des influences de Weather Report / Joe Zawinul...des centaines d'heures de plaisir en studio.

Claude Thibault - Qu'est-ce que t'aimes le plus avec la musique ?

Yannick Rieu - La communication et le partage avec le public et les musiciens. Des fois je me demande c'est quoi ma contribution à la société, la société m'a beaucoup supporté, j'ai fait mes études au Conservatoire, j'ai eu beaucoup de support et d'aide des gens, j'ai reçu beaucoup comme avec les subventions, ben les subventions c'est le public qui paie des impots et moi je bénéficie de ça et je dois retourner quelque chose, pour moi c'est important et plus j'avance en âge plus je trouve ça important...donc partager avec le public, les musiciens et plus largement peut-être donner quelques minutes de bonheur, de satisfaction, de bien-être...en toute simplicité.

Claude Thibault - Qu'est-ce que tu aimes le moins de la musique ?

Yannick Rieu - Les gens qui se mettent devant la musique, c'est important pour moi que la musique soit au devant et c'est la raison pour laquelle je fait ça, c'est pas de l'auto-promotion pour moi, Yannick Rieu il viens après la musique et non le contraire.

Claude Thibault - Tu écoutes quoi comme musique ?

Yannick Rieu - A part la musique sur laquelle je travaille, pas grand chose. Mais aujourd'hui sur mon iPod il y avait Ahmad Jamal, une grande influence de Miles, qui utilises bien l'espace dans la musique, entre les notes, tout comme Miles qui jouait avec le silence par rapport au son.

Claude Thibault - En quelques mots comment décrirais-tu ce qui va se passer le 17 octobre à l'Outremont...

Yannick Rieu - Le concert va reprendre certains éléments de l'album mais pas tout, comme les 4 pièces solo de l'album que j'ai pas envie de faire avec le groupe. Certaines musiques vont être développés d'avantage, j'ai pris les éléments qui étaient les plus pertinents pour être joués en concert, j'ai aussi ajouté le percussioniste Philippe Beaudin (The Brooks) au band qui est Jérome Beaulieu au piano, François Jalbert à la guitare, Rémi-Jean LeBlanc à la basse et Kevin Warren à la batterie.

Claude Thibault - Merci Yannick !
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Entrevue : Claude Thibault
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Pour écouter un extrait de Black Tree, c'est ici

Yannick Rieu lance MachiNations

Jeudi le 17 octobre 20h - pour l'événement sur Facebook

Yannick Rieu - sax tenor/soprano, compositions
Jérôme Beaulieu - piano
François Jalbert - guitare
Rémi-Jean LeBlanc - basse
Philippe Beaudin - percussions
Kevin Warren - batterie

Théâtre Outremont
1248 Bernard O    
514-495-9444


Hommage du Festival International du Jazz de Montréal à Vic Vogel avec son Big Band et ses amis lundi le 21 octobre à L'Astral (entrée libre).

hommage-vic-vogel-150x190.jpg« Telle est la vie des hommes. Quelques joies très vites effacées par d’inoubliables chagrins. Il n’est pas nécessaire de le dire aux enfants » Marcel Pagnol

Eh oui, en prenant l’écrivain Marcel Pagnol aux antipodes, il faudra raconter l’histoire de Vic Vogel aux générations futures. Dans la vie d’un chroniqueur musical, il y a des moments plus difficiles que d’autres, soit celui d’écrire sur un ami, chef d’orchestre Vic Vogel et homme du tout Montréal qui vient de disparaitre. Nous le savions malade depuis quelques années, mais Viktor Vic Vogel s’est battu jusqu’à la fin. Bien avant mon entrée dans le grand monde des médias et une couverture assidue du Festival International de Jazz de Montréal ou Vic fut un des piliers avec son orchestre rutilant gorgé de swing, il m’accorda ma première entrevue. Aimable, parce que j’étais jeune, avec un manque évident de connaissances, le « blanc bec » se fit servir une histoire du jazz en accéléré en commençant par Duke Ellington (son mentor et idole), Count Basie, Stan Kenton, bref, la Sainte Trinité!

Ses petits gars, son orchestre.

Au fil des ans, Vic Vogel est devenu un ami, celui que l’on va voir comme un frère, toujours souriant et accueillant pourvu que le jazz soit présent. Grâce à son ange gardien Bob Pover qui aura été présent jusqu’à ses derniers instants, j’ai pu partager des moments privilégiés, comme ce voyage à Rimouski. Le plus petit des grands festivals de jazz, le Festi Jazz international Rimouski, dévoilait il y a quelques années un prix Vic Vogel. De cette ballade unique autant par les anecdotes que la passion du jazz, le plus tout jeune chroniqueur en garde des moments impérissables.

En plus de cinquante ans, Vic Vogel aura été de toutes les aventures avec ses petits gars et son orchestre. De l’inauguration de Terres des Hommes à la clôture des Jeux Olympiques de Montréal où il avait invité son compatriote, le trompettiste Maynard Ferguson, sa carrière aura été riche et mouvementée. Il faut aussi se souvenir de son travail comme chef d’orchestre avec le réalisateur Jacques Cossette (Feu Vert, Multipistes), autre pilier radiophonique, et de l’écriture que fit encore Vic pour le Théâtre des Variétés de Gilles Latullipe. Il nous revient aussi les heures du Grand Café où il officiait. Ensuite il y a la fulgurante aventure d’Offenbach en Fusion, magnifié par Gerry Boulet et le rutilant Jazz Big Band, la rencontre new-yorkaise ou Vic annonce un Phil Dubois, soit le saxophoniste alto Phil Woods. Au cœur de cette aventure, nous retrouvions ses petits gars et son orchestre, comme le fit Duke Ellington avec sa formation de corsaires. Vic, c’était une vie dans le jazz, un cœur en or massif, une mémoire qui disparait, et celle des nuits de Montréal comme le chantait si bien Jacques Normand.

Un titre résume la carrière de Vic Vogel, elle est de son mentor Duke Ellington :  « It Don’t Mean a Thing If You Ain’t got That Swing ».

Salut l’artiste et merci mille fois!

Hommage du Festival International du Jazz de Montréal à Vic Vogel avec son Big Band et ses amis
Lundi le 21 octobre 20h à L'Astral - entrée libre (mais il faut réserver son billet)
305 Sainte-Catherine O. / Mtl

L'événement sur Facebook
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Christophe Rodriguez
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Voici quelques-uns de nos récentes vidéos de Vic Vogel :

En quartette au Festi Jazz Mont-Tremblant 2011, c'est ici

En solo au Festi Jazz Mont-Tremblant 2012, c'est ici

En formation Big Band au Festival International de Jazz de Montréal 2014 (un de ses derniers concerts), c'est ici


Eyevin Trio remporte le Prix François-Marcaurelle de L'OFF Jazz 2019 - et vidéos de Joel Miller Unstoppable (A Party) et Improvisation Workshop Project (IWP) avec Jean-Michel Pilc, Élisabeth Kontomanou, et plus.

ivan-bamford-150x208.jpgDirigé par le batteur Ivan Bamford, Eyevin Trio rend hommage au compositeur et multi-instrumentiste américain Thomas Chapin, décédé en 1998 à l’âge de 40 ans d’une leucémie, dans une formation qui reprend la même instrumentation. Un trio unique et énergique qui déménage !

Aurélien Tomasi saxophones
Stéphane Diamantakiou contrebasse
Ivan Bamford batterie et arrangements

En l’honneur de François Marcaurelle, co-fondateur de L'OFF Jazz, et en collaboration avec la Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec, le Prix François-Marcaurelle est remis au Eyevin Trio qui s'est particulièrement distingué lors de la 20ème édition.

Deux vidéos de L'OFF Jazz 2019 :

Joel Miller - Unstoppable (Song Story - A Party)

https://www.youtube.com/watch?v=8Mao_FDPf5Y

Joel Miller - saxophones ténor et soprano
Christine Jensen - cheffe invitée
Billy Kerr, Nadia Sparrow - flûte
Mark Simons, Samuel Blais, Jennifer Bell - clarinette
Bruno Lamarche - saxophone ténor et clarinette
Guillaume Roy - cor
Lex French, Bill Mahar - trompette
Dave Grott - trombone
David Ryshpan - piano
Steve Raegele - guitare
Sacha Daoud, Erin Donovan, Kullak Viger Rojas - percussions
Fraser Hollins - contrebasse
Rich Irwin - batterie

L'OFF Jazz 2019 au Gesù (Mtl), jeudi le 3 octobre.

Improvisation Workshop Project

https://www.youtube.com/watch?v=eRfZxGD3P5E

Jean-Michel Pilc - piano
Élisabeth Kontomanou - voix
Pierre Mendola - flûte
Rémi Bolduc - saxophone alto
Kevin Dean - trompette
Claire Devlin - saxophone ténor
Ananda Suddath - guitare
Mike de Masi - contrebasse
Louis-Vincent Hamel - batterie

L'OFF Jazz 2019 au Ministère (Mtl), jeudi le 10 octobre.

Photo @ Michel Pinault


La pianiste Emie R Roussel et son trio célèbrent leur 10e anniversaire les 25 et 26 octobre Chapelle historique du Bon-Pasteur de Montréal.

emie-r-roussel-trio-150x150.jpgAfin de souligner son 10e anniversaire, le Emie R Roussel Trio nous offre deux concerts inédits. Le groupe aura l'occasion de présenter de nouvelles créations originales parfois inspirées d'éléments musicaux tirés de ses quatre albums précédents. Ce nouveau projet vise à célébrer une décennie de création et de complicité. Un rendez-vous à ne pas manquer qui tracera le pont entre le passé et l’avenir de ce trio incontournable de la scène jazz canadienne actuelle.

Venez immortaliser ce moment spécial avec nous en participant du même coup à la captation "live" des concerts!

Vendredi le 25 octobre: Laissez-passer disponible dès maintenant ici / Samedi le 26 octobre: Gratuit en admission générale ; présentez-vous simplement à la porte.


P.S. L’achalandage s’annonce plus grand le vendredi 25 octobre, nous vous suggérons donc de privilégier le concert du samedi 26 octobre.

Emie R Roussel : piano/clavier
Nicolas Bédard : contrebasse/ basse
Dominic Cloutier : batterie  

Gagnant du Félix de l'Album jazz de l'année 2015 à l'ADISQ pour son 3e album Quantum et du Prix Opus 2013-14 pour le Disque jazz de l'année avec le précédent album TRANSIT, le Emie R Roussel Trio s'impose comme un incontournable de la scène jazz actuelle canadienne et connaît depuis 2010 une ascension fulgurante. Formé de Emie R Roussel au piano (Révélation Radio-Canada Jazz 2014-2015), Nicolas Bédard à la basse et Dominic Cloutier à la batterie, le trio livre avec une fougue et une chimie indiscutable un jazz créatif et envoûtant. Ayant eu le privilège de présenter sa musique dans onze pays sur quatre continents dans les dernières années, le trio est plus inspiré et plus complice que jamais avec Intersections (nominé pour le Félix de l’Album de l’année – Jazz à l’ADISQ 2018 et aux Prix Opus 2019). La cohésion musicale accrue des trois membres du groupe met en lumière l'attention particulière accordée au "groove" et à la mélodicité où se rencontrent un son tantôt plus acoustique et tantôt plus électrique. Ces précieux moments partagés et la créativité de chacun ont fusionné à la croisée des chemins, aux intersections de leur parcours…

Pour l'événement sur Facebook, c'est ici

Pour le teaser du nouveau projet, c'est ici

emierroussel.com

Emie R Roussel Trio - concerts 10e anniversaire

Vendredi le 25 octobre et samedi le 26 octobre 19h30
Chapelle historique du Bon-Pasteur    
100 Sherbrooke E    
514-872-5338


CDJAZZ par Christophe Rodriguez

L'Orchestre national de jazz de Montréal - The Mystic Mind

Malgré la disparition récente du chef bien aimé Vic Vogel, pilier de la profession, le millieu de grands orchestres de jazz du Québec peut compter sur la présence de L'Orchestre national de jazz de Montréal, formé en grande partie d’anciens membres du Vic Vogel Band. Sous la direction du tromboniste et compositeur Jean-Nicolas Trottier, vous pourrez découvrir de quel bois peut se chauffer cette formation samedi 12 octobre à l’Astral (concert de clotûre de L'OFF Jazz) ainsi que sur cet album. Dédié au chef disparu, The Mystic Mind est une œuvre ambitieuse, composée de tableaux qui offrent un écrin de luxe aux solistes que sont : Yannick Rieu (saxophone ténor), Rafael Zaldivar (piano) et Sylvain Provost (guitare).

Dans l’esprit de ce que fit à une époque le brillant chef Gil Evans et nous songeons à New Bottles Old Wine ainsi qu’Out of The Cool, le compositeur Jean-Nicolas Trottier offre plus que de simples solos à ses corsaires. Les improvisations sont encadrées par un immense et fin travail d’écriture. Malgré cet encadrement qui est léger pour lequel nous sommes admiratifs, quand convoqués au pupitre et que nous entendons la puissance du saxophoniste ténor Yannick Rieu, la douceur du pianiste Rafael Zaldivar et les envolées esthétiques du guitariste Sylvain Provost, quel bonheur! Pour ce qui est de la masse orchestrale, là encore Jean-Nicolas nous transporte dans des espaces/temps et une écriture sophistiquée, parfois foisonnante, et comme un long poème, le jazz y trouve toute sa place. Je pense que Vic Vogel aurait été fier de ses « ouailles » et de ce jeune homme qui a encore beaucoup de choses à écrire !

Forethought / Emotional Interference / Déjà-vu / Flow / Daydream / The Fascination Maze / Altered Recollection / Mindfulness /  Phonological Loop

Jean-Nicolas Trottier, direction et composition
Yannick Rieu, saxophones
Rafael Zaldivar, piano
Sylvain Provost, guitare
Jean-Pierre Zanella, Samuel Blais, André Leroux, Frank Lozano, Alexandre Côté : bois
Jocelyn Couture, Aron Doyle, Lex French, David Carbonneau, Bill Mahar : trompettes
David Grott, Taylor Donaldson, David Martin, Bob Ellis : trombones
Rémi-Jean LeBlanc, contrebasse
Kevin Warren, batterie

http://www.onjm.ca

L'ONJM sur Facebook

https://www.lofffestivaldejazz.com/

L'OFF Jazz sur Facebook

L'événement Facebook

Pour la vidéo EPK, c'est ici

Pour les billets, c'est ici

L'Orchestre national de jazz de Montréal (ONJM) lance The Mystic Mind

Concert de clôture de L'OFF Jazz - samedi le 12 octobre 20h
L'Astral
305 Ste-Catherine O    
514-288-8882
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Christophe Rodriguez (rod.chris@hotmail.com)


TVJAZZ  3 octobre 2019
Yannick Rieu - MachiNations EPK (oct 2019)


Deux soirs, deux saxophones (Paul Nedzela et Donny Kennedy) et bien du plaisir en perspective au Upstairs les 18-19 octobre.

donny-kennedy-paul-nedzela-150x189.jpgLe saxophoniste montréalais originaire du Saskatchewan Donny Kennedy invite le saxophoniste baryton new-yorkais Paul Nedzela pour deux soirées de haut vol au Upstairs, avec la complicité d'une section rythmique de béton armé : Andre White au piano, Alec Walkington à la contrebasse et Dave Laing à la batterie.

Donny Kennedy  est un artiste complet.Après avoir brillamment complété ses études à McGill au début des années 2000, il a joint différentes formations et tourné dans les Amériques à plusieurs reprises. Cette force de la scène est complétée par une habileté à transmettre sa passion aux jeunes générations, puisque Donny enseigne à la St. George’s School of Montreal, l’Université McGill et au Cégep Vanier.

Paul Nedzela poursuit une éclatante carrière en se plaçant parmi les meilleurs saxophonistes barytons du continent. Il a étudié à McGill ainsi qu'à la Juilliard School, et joue avec les plus grands noms de la scène jazz tels Chick Corea, Maria Schneider ou Paquito D'Rivera.

Cette rencontre nous permettra d'entendre un mélange de compositions originales et de standards de jazz. Vous aurez tout le loisir et le temps d'apprécier la technique, la grâce, l'audace et l'inventivité de ces cinq musiciens sur la scène du Upstairs. Bons concerts!

Pour les événements Facebook, c'est ici

https://www.facebook.com/Donnykennedysaxophone

https://www.donnykennedyjazz.com/

Paul Nedzela sur YouTube

http://www.paulnedzela.com

Vendredi le 18 oct 19h et 21h45
Samedi le 19 oct 19h et 21h45

Upstairs
1254 Mackay   
Montréal, QC
514-931-6808
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Benjamin Goron : benjamingoron@gmail.com
Facebook / twitter


La mince ligne - le jazz-rock lyrique et sulfureux de Tertio enligne le 18 octobre et au Patro Vys mardi le 22 octobre.

tertio-la-mince-ligne-150x172.jpgLe quintette montréalais de jazz-rock Tertio lance son deuxième album - La mince ligne - sous l'étiquette MCM vendredi le 18 octobre et en concert de lancement mardi le 22 octobre au Patro Vys. Crée sous l'impulsion du guitariste et compositeur Vincent Duhaime Perreault, Tertio est composé du bassiste Alex Lefaivre, du trompettiste Andy King, du batteur Éric Thibodeau et du pianiste Paul Shrofel. Leur jazz-rock tantôt lyrique tantôt sulfureux a suscité l'intérêt du public et des médias montréalais lors de la sortie de leur EP en 2015.

Tertio est de retour avec une oeuvre plus élaborée dans laquelle on retrouve le son caractéristique du groupe, tout en s'aventurant dans des envolées musicales nouvelles. La pièce titre La mince ligne flirte avec le rock progressif tandis que Au revoir Lea s'aventure dans des terrains folk-jazz rappellant Daniel Lanois ou Bill Frisell.

Pour l'occasion Tertio sera accompagné par plusieurs invités spéciaux :

Josiane Bell : violoncelle
Geneviève Morasse : violon
Jacques Boisclair : trombone
Alexandre Beauregard : saxophone
Raphaël D'Amours : pedal steel et guitare acoustique

Pour la vidéo teaser, c'est ici

www.tertioband.com

www.facebook.com/tertioband

tertio.bandcamp.com/

L'événement Facebook

Tertio lance La mince ligne en concert
Mardi le 22 octobre 17h
O Patro Vys
356 Mont-Royal E


TVJAZZ  30 juin 2015
Hommage à Vic Vogel avec le Jazz Big Band - Carnival Of Life - FIJM, le 30 juin 2015


TVJAZZ  6 octobre 2015
Tertio - Albino Alien - Vitrine musicale MCM de L'OFF Jazz à la Casa del Popolo, le 6 oct 2015


TVJAZZ  3 octobre 2019
Joel Miller Unstoppable : Song Story - A Party - L'OFF Jazz, le 3 oct 2019


TVJAZZ  29 juin 2019
Yannick Rieu 4tet - Untitled Original 11383 (Both Directions At Once) FIJM, le 29 juin 2019


TVJAZZ  10 octobre 2019
Improvisation Workshop Project - L'OFF Jazz, le 10 oct 2019


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