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TOUTE L'ACTUALITÉ JAZZ DU QuÉBEC DEPUIS 2003

JazzBulletin   -   jeudi 15 novembre 2018 au vendredi 30 novembre 2018

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Pour les musiciens
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De la visite de Bruxelles à Victoriaville : David Linx et le Brussels Jazz Orchestra au nouveau JPL Victo Jazz vendredi le 8 février 2019.

150x150_prog-1.jpgDu 7 au 9 février 2019 se tiendra au Carré 150 de Victoriaville la toute première édition du JPL Victo Jazz, un festival qui a pour souhait de faire vivre l’expérience de la musique jazz au public de toutes générations et à en faire apprécier la vaste diversité de ses styles. Une programmation audacieuse a été mise de l’avant de ce festival, qui porte fièrement les initiales du regretté et réputé directeur musical originaire de Victoriaville : Jean-Pierre Lambert. Pensons notamment au chanteur, compositeur et multi-intrumentiste David Linx qui sera de passage le temps d’une grandiose performance aux côtés du Brussels Jazz Orchestra, vendredi le 8 février dès 19 h.  Difficile de faire plus bruxellois que ce projet, avec un hommage à Brel où La chanson des vieux amants, Bruxelles, Le plat pays et La valse à mille temps seront jouées comme si c’étaient des standards de jazz version big band : une expérience sonore inédite et inoubliable!

Parce que le jazz emprunte souvent des chemins plus exotiques, le public pourra danser sur les airs latinos proposés par Habana Café et tirés de leur hommage à la Bueva Vista Social Club ; une ambiance chaleureuse à prévoir au cœur du Cabaret Guy-Aubert, également le 8 février dès 21 h. Et pour savoir apprécier ce que vous offre toutes les nuances du jazz, on vous invite à assister à une conférence sur l’histoire du jazz, prononcée par nul autre que l’écrivain et animateur de l’émission Quand le jazz est là, sur les ondes d’ICI Musique, Stanley Péan, samedi le 9 février à 13 h.

Oui, la toute première édition du JPL Victo Jazz promet de beaux moments aux amoureux du jazz et de la musique!

Le JPL Victo Jazz a lieu du jeudi 7 février au samedi 9 février 2019 au Carré 150 de Victoriaville et inclut le vocaliste belge David Linx avec le Brussels Jazz Orchestra, le groupe Habana Café, la chanteuse Andrea Lindsay, le trompettiste Michel Lambert et la chanteuse Dawn Tyler Watson, le groupe Sortie 210, l'animateur de Quand le jazz est là d'ICI Musique, Stanley Péan, et plus.

Pour ne rien manquer de la programmation et profiter de l’un de ses forfaits, visitez www.jplvictojazz.com


Kaleidoscope - 3 premières mondiales aux frontières du jazz moderne et du classique contemporain par le saxophoniste/compositeur (NY) Quinsin Nachoff avec Nathalie Bonin, le Quatuor Molinari, et plus, au Gesù, samedi le 24 novembre.

Kaleidoscope.gifKaleidoscope c'est 3 premières mondiales des plus éclectiques et étonnantes du compositeur et saxophoniste Quinsin Nachoff dont la musique “pure, stimulante et provocante” explore les territoires aux frontières du jazz moderne et de la musique classique. Le programme inclut le Concerto pour Violon (Violin Concerto) avec la soliste Nathalie Bonin, le Quatuor à Cordes No. 1 (String Quartet No. 1) avec le Quatuor Molinari et une oeuvre pour grand ensemble avec le bassiste Mark Helias, le batteur Satoshi Takeishi et le chef d’orchestre JC Sanford de New York; le vibraphoniste Michael Davidson de Toronto et parmi les meilleurs musiciens jazz de Montréal.

Quinsin Nachoff - saxophoniste/compositeur, NY
Nathalie Bonin - violon solo
Quatuor Molinari

 
Michael Davidson
- vibraphone, Toronto
Mark Helias - basse, NY
Satoshi Takeishi - batterie, NY
JC Sanford - chef d'orchestra, NY

Jean-Pierre Zanella - saxophone soprano/flûte/clarinette
Yvan Belleau - saxophone tenor/clarinette
Brent Besner - clarinette basse
Jocelyn Couture - 1ière trompette
Bill Mahar - 2ième trompette
David Grott - trombone
Robert Ellis - trombone basse

Kaleidoscope est présenté en collaboration avec Le Vivier et rendu possible grâce au support du Conseil des Arts du Canada

Samedi le 24 novembre 19h30
Gesù 1200 Rue de Bleury / Montréal, QC

Pour l'événement Facebook, c'est ici


La contrebassiste et chanteuse américaine Esperanza Spalding, 12 Little Spells ou la magie des sens lundi le 3 décembre à la PdA.

JAL18_150x150_Esperenza_AdMat-1.jpgVéritable prodige musical, Esperanza Spalding débarque à Montréal lundi le 3 décembre pour présenter les nouvelles pièces envoûtantes de son plus récent opus, 12 Little Spells.

La contrebassiste, bassiste et chanteuse américaine baigne dans la musique classique et jazz depuis son plus jeune âge. Inspirée par le violoncelliste Yo-Yo Ma, Esperanza Spalding intègre la Chamber Music Society of Oregon à l’âge phénoménal de 5 ans en tant que violoniste. Contrebassiste dès l’école secondaire, elle obtient à 16 ans une bourse pour le prestigieux Berklee College of Musique de Boston, où elle devient d’ailleurs professeure quatre ans plus tard. En 2011, après son troisième album, la musicienne remporte un Grammy Award dans la catégorie « Meilleur nouvel artiste », une première pour un artiste jazz. Après avoir créé Exposure en 2017, un album de 10 titres écrits, enregistrés et arrangés en direct pendant 77 heures sur Facebook Live et distribué à plus de 7777 copies, Spalding nous revient en force cette année avec 12 Little Spells, un audacieux album pop expérimental qui défie les genres.

Celle qui qualifie Wayne Shorter et Milton Nascimento de héros offre un album éclaté mais accessible, qui s’inspire de ses recherches sur les pratiques spirituelles et la médecine alternative. Esperanza Spalding vous invite à vous laisser entraîner dans cette valse des sens pour la rejoindre dans son univers coloré.

esperanzaspalding.com

Pour son entrevue vidéo Linear Notes sur 12 Little Spells, c'est ici

Pour en savoir plus sur 12 Little Spells @ YouTube, Spotify et plus, c'est ici

Pour sa page Facebook, c'est ici

Esperanza Spalding
12 Little Spells

Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts
175, rue Sainte-Catherine Ouest
Lundi le 3 décembre, 20 h


Quelques mots avec le pianiste John Roney qui sera soliste invité avec le Big Band de l'Université de Montréal mercredi le 28 novembre pour le concert “Rhapsody in Blue...et Gershwin en couleurs!”.

John Roney 150x150.jpgCT - John Roney tu as toujours été à la hauteur des défis comme dans le cas de ton interprétation du concert de Koln de Keith Jarrett ainsi et tous tes autres projets  tels Piano Caméléons avec Matt Herkowitz, ta collaboration avec le bassiste et collègue de l'UdeM Alain Caron, Tevet Sela, et beaucoup plus...c'est quoi le plus grand défi de ce concert?

John Roney - Le plus grand défi avec cette pièce qui est tant connue et aimée c'est de trouver ma façon d'y mettre ma touche personelle. C'est la pièce la plus jouée de Gershwin et elle est omniprésente dans le répertoire de la majorité des pianistes professionnels. C'est un défi de créer quelque chose de nouveau et d'unique avecce morceau et en même temps se connecter à ce que le public connaît, comprends et apprécie.

CT -  Dans quelle mesure seras-tu être fidèle à cette musique de Gershwin?

John Roney - Gershwin était une compositeur mais aussi un improvisateur... je vais donc aborder la pièce avec "sa perspective". Rhapsody in Blue a été écrit très rapidement...on raconte que c'est en lisant le journal que son grand frêre le parolier Ira Gershwin découvrit qu'avait lieu la première...dans seulement quelques semaines!...c'est donc dans cet esprit que je me permettrai beaucoup de liberté avec les cadences et solos de piano...J'étudie la musique de Gershwin depuis des décennies, et je ferai de mon mieux afin d'honorer son vocabulaire musical avec mes improvisations...j'aime imaginer ce que Gershwin jouerai si c'était lui qui était au piano. Sinon la musique de l'ensemble sera complètement fidèle, avec quelques petites exceptions...on verra si le public s'en apercevra! ;)

CT - Comment décrire la musique de Gershwin? jazz classique? troisième vague? (third stream)

John Roney - Il faut la définir dans le contexte de l'époque. Rhapsody in Blue est un oeuvre expérimentale qui combine une sensibillité classique avec un language jazz contemporain de l'époque. C'est une musique de concert...mais moins "rigide" que ce le "classique". Gershwin était un figure importante de l'histoire de la musique, en ouvrant les portes à l'exploration de ces combinaisons. C'était un musicien formé au classique, un grand improvisateur, compositeur de musique de scène, de théâtre, de salles de concert, de pièces solo ainsi qu'un auteur à succès de musique populaire. Il a enlevé tellement de murs entre les genres musicaux que je n'oserais pas l'emmurer.

CT - Tu est très actif autant en écriture, en arrangements et en performance dans plusieurs projets, qu'est-ce que tu aimes le plus et pourquoi?

John Roney - J'aime tout, mais ce que je préfère c'est de jouer live. J'aime le rituel du ‘concert’, mais j'aime aussi jouer dans les clubs, près du monde, et de vivre une interaction avec le public. J'aime prendre mes aises, et d'être assez confortable dans l'espace musical pour y trouver quelque chose de nouveau...et de jouer pour un public qui aime et recherche ça. C'est une des relations les plus satisfaisantes qu'on peut avoir en musique.

CT - Comme prof à l'UdeM c'est important pour toi de partager le jazz avec la prochaine génération?

John Roney - Très important. Je prends l'éducation très au sérieux. Pas seulement le language du jazz, mais les sensibilités du jazz tels le dévouement, l'engagement, la concentration, l'attention, l'écoute, les détails, le partage d'une conversation, la maîtrise de son instrument, la maîtrise du vocabulaire, et de trouver des applications créatives de la matière étudiée. C'est très important d'être connecté à son instrument, de trouver une façon de canaliser la musique qu'on a en dedans, pour que le résultat soit une représentation honnète de qui on est. Pour moi, c'est les pillers de l'éducation.

CT - De nouveaux pianistes qu'on devrait surveiller?

John Roney - ouf...il y en a TELLEMENT! J'ai joué au Dièse Onze avant le nouveau quartette de Dave Binney (dans le trio d'Alain Caron...) et Luca Mendoza était INCROYABLE...relax et si confortable sur une musique vraiment pas facile. Comme tout le monde j'aime tout les pianistes de l'heure : Tigran, Brad, Kenny Werner, Aaron Parks, Taylor Eigsti, Joey Alexander, Beka Godshiavili...mais aussi des artistes qui sont un peu moins populaires (malheureusement!) : Geoff Keezer,  Jacky Terrasson, Benny Green, et Gonzalo Rubalcaba.

CT - Qu'est-ce que tu écoutes en voiture?

John Roney - J'aime écouter les idées et les voix des gens...quand je suis pas en train de découvrir et d'écouter de la musique. Si j'écoutes trop de musique, je vais écouter avec trop d'intensité et risquer un accident! J'aime le podcast de Joe Rogan, la comédie de Bill Burr, Theo Von, certaines conférences Ted, et des conversations qui me sortent de ma tête pendant une vingtaine de minutes.

CT - Et qu'est-ce qui est à l'horizon pour toi que tu aimerais partager avec nos lecteurs?

John Roney - Rien de décidé encore, du moins pour une "sortie d'album"...j'ai un projet Gershwin qui est prêt, et Rhapsody in Blue est là-dedans..aussi je travaille sur un projet de l'histoire du clavier pour les Maisons de la culture...aussi j'ai toujours voulu faire un projet de musique irlandaise pour explorer les fonctions des mesures a trois temps lorsque fusionnées avec du jazz contemporain.

CT - Tu as joué avec une foule d'excellent musiciens, parles-nous d'une moment WOW!!! que tu as eu...

John Roney - Il y pas longtemps j'ai eu un moment WOW avec le batteur torontois Mark Kelso...sur une pièce 6/8 d'Alain Caron, Mark était tellement solide et ouvert d'esprit que je me suis permis des équations rythmiques assez douteuses. Non seulement il s'est brillamment tiré d'affaires mais il a fait mieux que j'aurais cru possible...vraiment un des meilleurs batteurs canadiens.
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Le Big Band de l'Université de Montréal présente « Rhapsody in Blue…et Gershwin en couleurs ! »
Mercredi 28 novembre, 19 h 30, salle Claude-Champagne
Soliste invité : John Roney, piano
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Entrevue : Claude Thibault


CDJAZZ par Christophe Rodriguez

Sam Kirmayer - High And Low

Le couplage orgue avec guitare est un classique dans le monde du jazz et de ses satellites funk et soul. Dans cet esprit qui fait véritablement notre bonheur, le guitariste montréalais Sam Kirmayer a fait appel à l’organiste new-yorkais Ben Paterson pour High And Low. En deux soirs de studio, plus deux autres concerts au Upstairs, il était convenu que l’affaire - si vous me passez l’expression - était dans le sac. Avec le batteur Dave Laing, ce fin trio évoquait la mémoire du tandem Jimmy Smith/Wes Montgomery, et plus encore, de la rencontre entre le guitariste René Thomas et l’organiste Eddy Louiss. Si vous parlez d’un jazz hivernal qui vous tient au chaud, avec cette sonorité propre aux belles années Blue Note, cette nouveauté trouvera un chemin dans votre lecteur ou tout autre baladeur pour vous apporter la détente nécessaire.

Plus que de la finesse, c’est une dentelle avec de jolis chorus, ou tout un chacun apporte son lot d’expérience. De la pièce-phare High And Low qui ouvre le bal avec swing et délicatesse, nous sautons allégrement à la magnifique ballade Nancy (With The Laughing Face), puis direction Ill Wind, un standard mémorable parfois oublié. Cela fait très longtemps que nous n’avons pas entendu une telle qualité narrative dans le jeu des interprètes. Tout tombe parfaitement, aisément, sans jamais vouloir impressionner qui que ce soit. En neuf plages, avec une rare composition du saxophoniste Coleman Hawkins : Almost Dawn, cette nouveauté est une vraie petite merveille.

High And Low / Farnsworth / Nancy (With The Laughing Face) / On A Clear Day / What Could Have Been / Cazelais Oublie /
Ill Wind / Recurrence  / Almost Dawn


Pour la vidéo EPK de High And Low, c'est ici

Sur Soundcloud, c'est ici

Pour l'acheter sur Cellar Live, c'est ici et sur Amazon, c'est ici

Pour en savoir plus, www.samkirmayer.com

Sam Kirmayer, guitare
Ben Paterson, orgue
Dave Laing, batterie
 
Le Sam Kirmayer Trio et Laura Anglade seront en concert dans un hommage a Cole Porter jeudi le 22 novembre à 18h à la Salle Bourgie de MBAM, pour en savoir plus, c'est ici

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


TVJAZZ  2 juillet 2017
Andrea Lindsay - Le poinçonneur des Lilas - au FIJM le 2 juillet 2017


Le pianiste torontois Bernie Senensky vient réchauffer le Dièse Onze vendredi le 16 novembre.

Bernie Senensky 150x150.jpgBernie Senensky a joué avec les plus grands : Chet Baker, Art Blakey, Dizzy Gillespie, Sonny Stitt, Art Pepper pour nommer que ceux-là. À bientôt 74 ans, le pianiste
continue de faire rayonner son vaste répertoire, du swing au post-bop avec une attirance particulière pour le bebop, à travers les festivals et les clubs de jazz. Originaire du Manitoba, Bernie Senensky a étudié le jazz auprès de Bob Erlendson à Winnipeg, avant d’intégrer des groupes locaux. Concerts et tournées le mèneront à
Toronto, où il décide de s’installer en 1968.

Il se démarque rapidement en tant qu’accompagnateur, jouant avec les plus grands musiciens de passage dans la capitale ontarienne. En même temps, il forme son
propre trio puis joue dans le Moe Koffman Quintet alors très populaire. Il signe en tant que leader 8 albums entre 1976 et 2011, où il collabore avec les bassistes
Michel Donato, Kieran Overs, Gary Bartz et Gene Perla, le trompettiste Eddie Henderson, les batteurs Barry Elmes, Arkia Tana, Bob Moses et Ben Riley, entre autres. Son jeu a suivi les époques, bebop, post-bop, fusion, du piano au Hammond B3, avec un langage résolument ancré dans le bebop.

Vendredi prochain, on pourra entendre Bernie Senensky en compagnie d’une belle brochette d’habitués du Dièse Onze, Dan Faulk au saxophone, Alec Walkington à la contrebasse et André White à la batterie. La soirée ne manquera pas de charmer les amateurs de bon vieux bebop, entraînant, intense, qui fait irrésistiblement danser les talons.

Pour la vidéo de It Could Happen To You, c'est ici

Pour Moanin' avec les Art Blakey Messengers, c'est ici

Pour la page Facebook de Bernie Senensky, c'est ici

Vendredi le 16 novembre @ 22h

Dièse Onze
4115A St-Denis    
514-223-3543
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Benjamin Goron : benjamingoron@gmail.com
Facebook / twitter


Le percussioniste Mino Cinelu et son World Jazz Trio avec leur invité spécial le violoniste Scott Tixier à l'Astral vendredi le 30 novembre, présenté par le Festival Bach Montréal.

Mino Cinelu 150x231.jpgD'ascendance martiniquaise, bretonne, et portugaise, le percussioniste et multi-instrumentiste Mino Cinelu baigne dans le milieu musical dès le plus jeune âge et commence très tôt à jouer et à fréquenter les salles de concert de la banlieue parisienne. Il s'intéresse à différents types de musiques comme le jazz, le rock, la chanson, la salsa mais aussi la musique manouche et les chants égyptiens. Plus tard, il étendra encore son domaine musical au fado, au flamenco, aux musiques africaines, japonaises, indonésiennes, balkaniques ou slaves.

En 1979, il part s'installer à New York où il rencontre et jouera avec plusieurs musiciens incluant Georges Benson, Wayne Shorter, Kenny Barron, Cassandra Wilson. Pat Metheny, Christian McBride, Andy Summers et Joe Zawinul, pour nommer que ceux-là. Au début des années 1980, alors qu'il jouait avec un groupe soul au Mikkel's, un club de New York, un certain Miles Davis lui propose d'intégrer son groupe comme percussionniste aux côtés du batteur habituel Al Foster. Après un mois de répétitions, il part en tournée avec le groupe de Miles Davis. Après cette collaboration Mino Cinelu est beaucoup plus sollicité. Lors d'un concert à l'Hollywood Bowl, Joe Zawinul le contacte afin qu'il rejoigne Weather Report comme percussionniste. Ce groupe est pour Mino une référence dans le style jazz fusion, il accepte l'invitation. Il fait alors partie du groupe sans avoir fait une seule répétition.

Autodidacte qui maîtrise une multitude d’instruments (percussions, batterie, guitare, basse, voix, etc), Mino Cinelu se sent à l’aise sur les grandes scènes pop et jazz internationales ainsi que dans les clubs et boîtes de musique plus intimes. Connu pour sa chaleureuse personnalité et sa joie de vivre communicative, le Festival Bach Montréal lui souhaite la bienvenue à Montréal.

« Mino Cinelu est capable de faire swinguer n'importe quelle musique » Miles Davis

« Mino peut faire danser n'importe qui » Sting

« A bien des égards c'est le meilleur percussioniste que nous avons eu jusqu'a maintenant » Joe Zawinul, Weather Report

Pour voir la vidéo EPK du World Jazz Ensemble, c'est ici

Pour voir la vidéo The Loop Loft All Stars avec Omar Hakim et Eric Harland, c'est ici

Pour voir la vidéo de Scott Tixier, c'est ici

Mino Cinelu World Jazz Trio avec Jesse Fisher (claviers et voix), David Cutler (basse et voix) et leur invité spécial Scott Tixier (violon et voix).

Vendredi le 30 novembre @ 20h
Festival Bach Montréal - présenté par le Groupe Canimex
L'Astral - 305 Ste-Catherine O, Montréal

Pour la billeterie (38$), c'est ici


TVJAZZ  29 juin 2013
ACS - Geri Allen Terri Lyne Carrington Esperanza Spalding "Fall" au FIJM, samedi le 29 juin, 2013


TVJAZZ  16 octobre 2014
John Roney Alain Caron Camil Bélisle - C Jam Blues - Les Grands Québécois du jazz au FIJQ, le 16 oct 2014


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