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TOUTE L'ACTUALITÉ JAZZ DU QuÉBEC DEPUIS 2003

JazzBulletin   -   jeudi 23 mars 2017 au dimanche 30 avril 2017

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Pour les musiciens
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du jazz

De la nouveauté ce weekend à la MduJazz Montréal avec Barbara Diab, l’Enchanteresse du Blues, vendredi le 24 mars.

barbaradiab_150X150.jpgBarbara Diab, l’Enchanteresse du Blues, a une telle joie à s’exprimer que son énergie inspire tous ceux qui sont en sa présence. Née en Australie de parents libanais, la chanteuse montréalaise apporte une honnêteté unique à chaque chanson, sans artifice et avec cœur. Elle est profondément influencée par le gospel, le roots américain et bien sûr, par le blues et le Motown, ayant grandi près de la frontière de Détroit.  Elle revient d’ailleurs d’une tournée en Italie où elle a présenté son premier album To Blues With Love produit en collaboration avec le guitariste J.D. Slim et des invités de prestige tels que Stephen Barry à la contrebasse et Tony Coleman (B.B. King) à la batterie. To Blues With Love connait déjà du succès mondial sur les ondes radio. Venez vivre une histoire d’amour avec Barbara Diab et le Smoked Meat Band, ce vendredi soir, le 24 mars, à partir de 21h30 à la MduJazz Montréal.

Pas disponible vendredi ? Nous accueillons sur notre scène de la MduJazz Montréal ce samedi 25 mars à 21h30 la magnifique auteure-compositeur-interprète Bo Reissett.

Tout les jeudis du mois d’avril, la MduJazz Laval accueillera sur sa scène un artiste différent ! Pour débuter cette série de spectacles, nous vous présentons Bob Ricci and friends les jeudis 30 mars, 7 et 14 avril à 19h.  Occupé ce jeudi ? Jetez un coup d’œil a maisondujazz.ca Laval pour voir toute notre programmation!

Pour la MduJazz Montréal, réservez vos places au 514-842-8656
maisondujazz.ca Montréal
Maison du Jazz Montréal - 2060 Aylmer, Montréal

Pour la MduJazz Laval, réservez vos places au 450-232-5582
maisondujazz.ca Laval
Maison du Jazz Laval - 1639 boul de l’Avenir, Laval

Visionnez les dizaines de vidéos d'artistes à la Maison du Jazz Montréal et Laval sur youtube.com/maisondujazz


Stacey Kent, Michel Cusson, Gabriella, Susie Arioli, Jack Broadbent, Martha Wainwright et plus au 22ième Festival Jazz et Blues de Saguenay du mardi 4 avril au samedi 8 avril.

image 1 -23 mars.jpgLe Festival Jazz et Blues de Saguenay (FJ&B) présente depuis 1996, des spectacles d’envergure et est considéré aujourd’hui comme étant le festival de la région réunissant  le plus grand nombre d’artistes durant ces 5 jours d’activités. Depuis plusieurs années, la croissance constante de l’événement nous a permis d’inviter sur nos différentes scènes des artistes de réputation internationale  tel que Joe Lovano, Ravi Coltrane, Johnny Clegg, John Pizzarelli, Madeleine Peyroux,
Charlie Musselwhite, James Cotton, John Hammond Jr., Holly Cole, et Oliver Jones.  Résultat : bon an mal an, ce sont plus de 26.000 spectateurs qui se donnent  rendez-vous dans l’un des treize lieux de diffusion avec comme décor, l’unique Fjord du Saguenay!

En 2017 lors de notre 22ième  édition, le FJ&B accueillera une fois de plus bon nombre d'artistes bénéficiant d'une réputation nationale et internationale : Stacey Kent, Michel Cusson, Gabriella, Susie Arioli, Jack Broadbent et Martha Wainwright (photo) figurent parmi nos nombreuses têtes d'affiche. C'est donc avec grand enthousiasme que toute l'équipe attend les milliers d'amateurs du mardi 4 avril au samedi 8 avril pour la prochaine édition.

Le Festival Jazz et Blues de Saguenay, le seul festival au Saguenay-Lac-Saint-Jean à présenter autant de spectacles en 5 jours d'activités.

Pour en savoir plus, www.jazzetblues.com

Pour la page Facebook, c'est ici


Jazz Occiriental avec le Trio Populaire, vendredi le 31 mars au Vendredis Jazz de l'Espace Cercle Carré.

trio populaire 150x150 assis.jpgDepuis sa création en 2010, le Trio Populaire, récipiendaire du prix Diversité 2013, présente une musique métissée entre l'Orient et l'Occident qui combine les  différentes influences de chacun de ses membres. Joey Mallat est guitariste, improvisateur et compositeur qui manie avec talent les harmonies jazz, flamenco et  sud-américaines, Pierre Emmanuel Poizat est clarinettiste de formation classique, multi-instrumentiste curieux et allumé tandis que Tacfarinas Kichou, qui est né à Rome de parents algériens, est un musicien autodidacte avec une passion pour les percussions et qui amène les couleurs des musique populaires algériennes.

Puisant dans les nombreuses sources des musiques du monde, le Trio Populaire propose un répertoire unique de compositions originales, s'inspirant de la musique méditerranéenne, du jazz, des traditions gitanes et sud-américaines. Leur deuxième album Occiriental est sorti en 2015. Il fait suite au mini-album éponyme paru en 2011.

Le Trio Populaire est réputé pour ses performances "live" ou leur complicité est à la hauteur de leur virtuosité. Leur musique est rassembleuse, tour à tour  nostalgique, entraînante, contemplative et endiablée, et elle nous promet une expérience inoubliable hors des frontières de style ou de pays. Avec Occiriental le Trio Populaire nous propose un voyage musical sans frontières!

Joey Mallat, guitare
Pierre Emmanuel Poizat, clarinette et plus
Tacfarinas Kichou, percussions

Pour voir la vidéo de Valsajoe / Maré baixa / Héron vole, c'est ici
Pour la page Bandcamp, c'est ici

triopopulaire.com

Les Vendredis Jazz à l'Espace Cercle Carré - Jazz Occiriental avec le Trio Populaire vendredi le 31 mars, à 20h - 36, rue Queen - billets 25$ étudiants 15$ - réservations :  514-397-0430  cartonsuper@bell.net,  La série se poursuit tous les derniers vendredis du mois d'avril à juin 2017 avec Joel Miller et Sienna Dahlen - Dream Cassette le 28 avril, le Huu Bac Quintet le 26 mai et le Thiago Ferté Quartet le 30 juin.


Le pianiste français Pierre de Bethmann avec le saxophoniste québécois Yannick Rieu @ Jazz en Rafale, samedi le 25 mars, à L'Astral.

12 - 25 mars De Berthmann Rieu 4tet.jpgPierre de Bethmann est d’abord pianiste du super trio Prysm, qui entre 1994 et 2001 enregistre 4 albums pour Blue Note et tourne intensément en France et plusieurs fois aux États-Unis. Puis ensuite vient le projet Ilium à partir de 2001, enregistre 7 albums dans des formules allant du 4tet à un Medium Ensemble de 12 musiciens. Il lance en 2015 son propre label Alea, dédié dans un premier temps à la production de ses propres projets. Il enseigne au Département Jazz et Musiques Improvisées du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) depuis 2008. Pierre est récipiendaire des prix : Grand Prix Jazz de l’Académie Charles Cros 2016, Victoires du Jazz 2008 (Album de l’année), Prix Django Reinhardt 2004 (Musicien français de l’année), Django d’Or 1998 (Prysm, formation de l’année), Premier prix du Concours de La Défense 1994.

Parmi les nombreuses collaborations connues de Pierre de Bethmann, on trouve : Moutin Reunion, Géraldine Laurent, Olivier Ker Ourio, Stéphane Huchard, Jean-Christophe Béney…et occasionnellement avec de nombreux internationaux tels Eddie Henderson, Dave Liebman, Aldo Romano, Philip Catherine, Riccardo del Fra, Stéphane Belmondo, Stéfano di Battista, Flavio Boltro, Julien Lourau, ou encore les chanteuses Meredith d’Ambrosio, Norma Winstone, et Sara Lazarus, ou encore Marcia Maria et la chanteuse québécoise Térez Montcalm.

Yannick Rieu n’a plus besoin de présentation - saxophoniste au parcours inédit grâce à ses tournées en Chine et ses multiples projets et collaborations, il vient encore nous suggérer une rencontre inédite avec un des grands compositeurs et pianistes de jazz de la scène française Pierre de Bethmann.

Avec la contribution de Rémi-Jean LeBlanc à la basse et Jim Doxas à la batterie.

Pour voir une vidéo de Pierre de Bethmann, c'est ici
Pour en savoir plus sur ce concert, c'est ici

pierredebethmann.fr

yannickrieu.com


@ Jazz en Rafale

Samedi le 25 mars 21h30 @ L'Astral
305 Sainte-Catherine O
514-871-1881

Cette fin de semaine c'est Jazz en Rafale à L'Astral avec...

Jeudi le 23 mars  - 20h Afro-Cuban Revival Project avec le pianiste Rafael Zaldivar 21h30 François Bourassa Quartet
Vendredi le 24 mars - 20h Alain Bédard et Auguste Quartet 21h30 Félix Stüssi et Les Malcommodes
Samedi le 25 mars - 20h Reis Demuth Wiltgen Trio 21h30 Pierre De Bethmann Yannick Rieu Rémi-Jean LeBlanc Jim Doxas


Le contrebassiste Dave Holland - en concert ce soir le 23 mars à l'UdeM - nous parle d'enseignement, musique intergénérationnelle, ses formations préférées, garder la flamme, jouer avec Miles, les batteurs, son label Dare2 Records, l'avenir de la musique enregistrée, quelqu'un avec qui il aimerait jouer, et ses projets à venir.

daveholland_150150 pour entrevue 2.jpgLe contrebassiste et compositeur Dave Holland est en concert ce soir avec le Big Band de l’Université de Montréal (jeudi le le 23 mars @19h30), il a discuté avec nous de son domicile de Saugerties, NY...
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CT - Comme professeur, qui fut le professeur qui vous a le plus influencé et comment est-ce que cette influence se fait sentir dans votre façon d'enseigner?
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DH - J'ai eu plusieurs profs dans ma vie, mais pas toujours dans des situations formelles, en fait la majorité ne l'étaient pas. Certains sont ceux que j'ai écouté beaucoup quand j'ai débuté, et que j'écoute toujours. Des musiciens que j'ai admiré et qui m'inspirait. Mes deux grandes influences sont Ray Brown, un grand bassiste, et Leroy Vinnegar. J'ai aussi écouté beaucoup de Charles Mingus, de Scott LaFaro, de Ron Carter, ce sont tous des musiciens avec qui on apprends, et ça fait partie de la tradition jazz d'apprendre de cette façon. Il faut prendre le temps d'écouter et d'absorber les musiciens qu'on admire. Mon professeur plus formel était le bassiste classique James Merritt, qui était le premier bassiste du London Philharmonic Orchestra. On apprends des gens avec qui on joue, et c'est toujours le cas. Il y un aspect collectif et c'est pour ça que je m'implique dans l'enseignement, car c'est un partage.
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CT - Qu'est-ce que vous voulez partager avec les étudiant de l'UdeM?
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DH - J'ai hâte qu'ils me montrent ce qu'ils font et sur ce quoi ils travaillent, et de découvrir comment ils pensent car l'échange intergénérationel est très important dans la musique, les différentes générations échangent et s'inspirent l'un de l'autre.
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CT - Ce qui nous mène à la prochaine question au sujet de l'importance pour les musiciens des différentes générations de jouer ensemble, est-ce que les musicians avec plus d'expérience et plus établis peuvent apprendre des plus jeunes et vice-versa?
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DH - Ça c'est dans l'histoire de la musique, c'est la façon qu'on apprends la musique, de monter sur une scène avec quelqu'un, de jouer avec et d'apprendre de cette expérience. Une jeune musicien a la chance de jouer avec un musicien qui a plus d'expérience et on apprends comme ça, on apprends comment se crée la musique, comme se prépare les solos, comment se place la musique, c'est plein de choses qu'on apprends avec l'expérience de l'autre. Et de l'autre côté il y la fraicheur et  l'énergie des jeunes joueurs et sur ce quoi ils travaillent, sur ce qui les influence, la musique d'aujourd'hui et ça c'est toujours intéressant et de voir ce qu'ils font avec ça, avec ces influences et comment ça les affecte.
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CT - Vous avez joué dans toutes sortes de formats de groupes, du duo jusqu'au big band et je suis sur que vous avez aimé toutes ces expériences, avez-vous un format de prédilection?
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DH - Je ne peut pas dire que je préfères un format plutôt qu'un autre car chaque situation offre une nouvelle dynamique, si vous êtes en duo c'est un échange très intime avec des échanges rapides et d'idées entre les deux musiciens tandis que dans un big band il y plein de trucs organisationels arrangés pour ce groupe. Dans un plus grand groupe, on retrouve une plus grande communauté de musiciens qui ont des styles et une expression qui est la leur, et ça c'est aussi une grande expérience, et ça fait partie d'une famille étendue de musiciens. J'aime toutes sortes de situations et je trouve que chacune présente une nouvelle opportunité créative.
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CT - J'ai lu sur daveholland.com que "il faut s'intéresser à ce que vous faites pour que ça vous stimule et pour que ce défi continue de vous faire évoluer comme musicien et compositeur”. Est-ce aisé pour vous et comment le faites vous après 50 ans de carrière?
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DH - En tout premier, c'est l'amour de la musique que j'ai depuis ma jeunesse. Ensuite il y la curiosité d'apprendre de nouvelles choses, et d'être curieux de comment la musique est créee par différentes personnes. Je suis engagé dans le musique depuis toujours et c'est ma vie. Ce n'est pas facile, il faut travailler, pratiquer régulièrement et passer à l'acte, c'est une combinaison de tout ça et l'amour de la musique qui me permets de demeurer dans le coup.
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CT - Vous avez joué avec une foule de musicians extraordinaires (Miles Davis, Betty Carter, Chick Corea, Gary Burton, Jack DeJohnette, John McLaughlin, Steve Coleman,  Chris Potter, Eric Harland etc) est-ce qu'il y un qui a eu un impact singulier sur votre façon de jouer et de comprendre la musique?
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DH - Je ne sais pas (rires)...je crois que c'est toute la liste que vous avez mentionné...évidemment travailler avec Miles Davis quand j'étais tout jeune a eu tout un impact, d'être avec lui et de voir comment il assemblait la musique, comment il se comportait, et toute sa présence musicale. Ceci créa un certain standard, une idée de comment les choses se font, de comment assembler les groupes et la musique. Je pense que tout ceux qui ont travaillé avec Miles ont été touchés par ça, par sa façon implacable de faire évoluer la musique et de ne pas se contenter de s'immobiliser, et de toujours bouger sur le plan musical. Et il y arrivait en s'entourant de  nouvelles idées fraiches et de nouveaux joueurs comme on disait plus tôt, l'aspect inter-générationel, d'être ouvert aux nouvelles idées et de faire les choses de façon différente. C'était 1968, j'avais 21 ans et c'était très excitant.
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CT - Comme bassiste qu'est-ce que vous recherchez dans un batteur?
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DH - Pour moi, comme pour n'importe quel musicien, une des choses les plus importantes c'est l'écoute, et comment on peut s'abondonner à la musique et au groupe et  y plonger, d'aller au delà de sa propre identité musicale, de voir le portrait d'ensemble du groupe, le tout, et ça, ça demande beaucoup d'écoute. Avec un batteur, évidemment le feel, mais chaque batteur à sa façon de jouer, je ne peut pas dire que je préfères une façon ou une autre, j'aime quelqu'un qui a une bonne touche à la batterie, qui contrôle bien les dynamiques, la batterie a tellement d'influence sur la musique, le rythme et la dynamique, donc une sensibilité à ces éléments est très importante.
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CT - Pourquoi avez-vous lancé votre label Dare2 Records en 2004? Des raisons artistiques? Vouliez-vous avoir plus de contrôle sur votre musique?
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DH - Je voulais avoir plus de contrôle sur comment ma musique est produite et enregistrée, sur les horaires de lancement, des choses comme ça, tout ce qui touche la production d'albums. C'est aussi arrivé à un moment dans ma vie où c'était possible de la faire, c'était quelque chose que j'ai toujours voulu faire, d'avoir une façon de produire ma musique et de l'enregistrer, et aussi d'être le propriétaire de ma musique, et que les enregistrements maîtres seraient à moi et ma famille plutôt qu'une autre compagnie. C'était donc un rêve depuis longtemps et finalement c'était possible, je ne l'ai jamais regretté, c'était une superbe opportunité. Et évidemment avec l'évolution de l'industrie du disque, il y plein de nouvelles façons de connecter avec le public et de rendre la musique accessible.
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CT - Avec Dare2 Records, comment voyez-vous l'avenir de la musique enregistrée?
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DH - Le label ne présente que ma musique et celle sur laquelle je collabore, donc pas de vaste catalogue ce qui me permets de me concentrer sur ce que lances et ça  fonctionne bien pour moi. Je peut continuer de faire des albums comme je veut. Évidemment le milieu du disque est en changement, il y beaucoup de polémique concernant le téléchargement de la musique. Je pense qu'il faut continuer d'acheter la musique afin de supporter les artistes qui veulent enregistrer car ça coûte des sous produire un album. J'encourage le public d'acheter un album physique ou numérique d'un service des distribution légitime pour qu'on puisse continuer. Actuellement en jazz, il y un public qui veulent encore une copie physique, ils veulent un CD dans leurs mains, et le vinyl aussi est apprécié. Je pense que le public du jazz est un peu différent. Beaucoup réalisent que c'est comme ça qu'on peut continuer. Un album c'est aussi un élément de promotion et une documentation, et ça c'est une  partie importante de la chose.
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CT - Si vous pouviez jouer avec n'importe qui, mort ou vivant, ça serait qui?
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DH - J'ai toujours aimé sonny Rollins, il serait en haut de ma liste...
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CT - Quels sont vos projets à venir?
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DH - J'ai recemment beaucoup joué avec le guitariste Kevin Eubanks, nous avons donc quelques projets ensemble dans les mois à venir. Par exemple avec Chris Potter et Eric Harland, on jouera une semaine sur la Côte Ouest en avril, à la fin d'avril je serai pour une semaine au Birdland de NY avec Kevin ainsi que Nicholas Payton et Jeff Tain Watts pour souligner le lancement d'un album enregistré l'an passé. Et il y aussi Aziza a Boston avec Lionel Loueke, Eric Harland and Chris Potter.  Je reviens justement d'Inde ou j'ai joué avec Zakir Hussein, c'est une musicien extraordinaire et j'ai eu plein de moments "wow" avec lui...
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Entrevue : Claude Thibault
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Le contrebassiste et compositeur Dave Holland est en concert Big Band de l’Université de Montréal, Jeudi le 23 mars 19h30 @ Salle Claude-Champagne - 220, avenue Vincent-d’Indy (Métro Édouard-Montpetit) et donnait également trois cours de maîtres les 21, 22 et 23 mars, pour en savoir plus sur les cours de maîtres, c'est ici


CDJAZZ par Christophe Rodriguez

Éric St-Jean - Résilience

Oh, que voilà une belle surprise, pour nous faire penser qu’un jour, le printemps va arriver. Inconnu dans mon livre, et pourtant, il a une longue feuille de route, le pianiste Éric St-Jean est un artisan avec un talent certain. Après 5 ans de durs labeurs, il fait son entrée sur la scène avec Résilience. Comme je ne l’ai jamais entendu, à moins que ma mémoire fasse défaut, cette nouveauté contient de précieuses pépites qu’il convient de déguster lentement. En six plages qui totalisent un peu plus de 40 minutes, il exprime autant son jeu pianistique que l’art du trio. Soutenu par de puissants complices au discours inventif, soit le batteur Martin Auguste et le contrebassiste Simon Pagé, la machine se rôde au quart de tour.

Entre le jeu un peu Bill Evans, un peu Keith Jarrett des beaux jours, songeons à Now He Sings, Now He Sobs (Blue Note), Éric St-Jean offre en plus un discours des plus personnels qui se traduit par six de ses compositions. Nous comprenons très bien qu’à travers Résilience, il raconte certainement l’histoire de sa vie et plus encore, celle de la vie de musicien. Avec Atterrissage qui ouvre la boite de pandore, nous sommes en face d’un style concret, virevoltant, appuyé par une solide main droite qui trace de superbes lignes mélodiques, tout cela en interaction avec des musiciens, et disons-le, les superbes lignes de basse de Simon Pagé. Bienvenue dans le spleen se passe de commentaires, puisque nous imaginons très bien les hauts et les bas d’une vie pas toujours facile, tandis qu’avec The Wheel, l’apport du Fender Rhodes apporte une petite touche qui évoque l’univers fusion des années 70. Vous aurez vite compris que cette nouveauté est un p’tit joyau, tout comme le pianiste.

Pour sa page Facebook, c'est ici

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


TVJAZZ  3 juillet 2016
Stacey Kent - One Note Samba - FIJM, le 3 juillet 2016


La trompettiste montréalaise Martine Labbé lance Protea, mardi le 4 avril @ O Patro Vys.

martinelabbe visage 150x150.jpgLe voyage musical de Martine Labbé débuta en Secondaire 2 lorsqu'elle empoigna la trompette pour jouer dans le band de l’école. Sur-le-champ elle s’est mise à  écouter Duke Ellington et Miles Davis et elle a eu la piqûre comme on dit. Les airs de Big Band l’enchantent, que ce soit Count Basie, Vic Vogel, le trompettiste et  chef d’orchestre Don Ellis ainsi que Maria Schneider, tous l’ont influencé dans sa démarche artistique.

Une jeune trompettiste très active sur la scène de la musique du monde et pop, Martine Labbé a foulé les planches aux côtés d’une de ses idoles, Vic Vogel, ainsi qu'avec le Beth McKenna Orchestra, le Big BandYTorchestre, Élage Diouf et Wesli, entres autres.

Martine Labbé remporte la Bourse Couleur Jazz de Université Concordia en 2016, ce qui lui donne l’envol pour son projet, un coup de pouce pour faire germer Protea.

La musicienne et compositrice aime les textures, les variantes et toutes les couleurs des musiques d’ici et d’ailleurs. La musique world l’habite. Alors pourquoi faire de son premier projet un album jazz ? La trompettiste dit que le jazz c’est son amour premier. Donc, elle veut s’exprimer au travers du jazz. Fervente du quart
de ton, toutes les pièces de Protea sont ses compositions. De très belles mélodies enjouées avec un brin de feeling big band par moments, qui reflètent ses voyages et ses émotions.

J’aime l’idée du titre de l’album, Protea, le nom d’une jolie fleur exotique, garnie de coloris qui refletent à merveille la personnalité vibrante de la trompettiste et de ses compositions. Le lancement d’album se veut joyeux, festif et amical. Tous les membres du groupe (qui sont tous de jeunes musiciens talentueux de la scène
jazz émergeante) seront sur scène pour nous présenter l’intégrale de ce sublime projet. Allez encourager la relève, ils sont excellents!

La trompettiste Martine Labbé lance Protea

L'événenement sur FB, c'est ici
Pour voir la vidéo, c'est ici

Martine Labbé, trompette et compositions
André Désilets, saxophone
Modibo Keita, trombone
Melissa Pipe, basson et saxophone
Marie-Fatima Rudolf, piano
Mike De Masi, contrebasse
Michel Berthiaume, batterie

Mardi le 4 avril @ 18h30
O Patro Vys
356 Mont-Royal E   
514-845-3855
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Coco  coconette@gmail.com
Facebook / twitter
Coco Jazz, mardi soir dès 19h@ 100,1 CKVL FM


A mi-parcours de la 17e édition de Jazz en Rafale a lieu du 18 au 25 mars à L'Astral et qui presente un foule d'excellents concerts de jazz d'ici ainsi que plusieurs invités internationaux, j'ai voulu en savoir plus sur Jazz en Rafale et Effendi Records en discutant avec son président Alain Bédard.

Alain Bedard penche 150x150.jpgCT - Alain, tu portes plusieurs chapeaux, tu est bassiste et créateur du groupe Auguste, mais également fondateur du label jazz québécois Effendi Records ainsi que le festival Jazz en Rafale qui présente sa 17e édition du 18 au 25 mars à L'Astral, dans un milieu (le jazz) qui souffre d'un manque de ressources, où trouves-tu la motivation et l'énergie que tous cela implique?
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AB - Après plus de vingt à penser au développement du jazz québécois j’ai acquis une certaine endurance, une certaine résistance face au défi, à l’immense travail que cela demande pour monter et entretenir une boite du genre d‘Effendi ou pour le festival Jazz en Rafale. Pour ma part, ma motivation principale vient surtout de la passion que j’ai pour le jazz. Depuis mon adolescence le jazz est dans ma vie. Il y a eu des hauts et des bas, mais curieusement j’ai souvent trouvé l’énergie pour mettre des trucs  en marche et surtout de garder tout ça en vie. Aussi ma grande amitié avec plusieurs musiciens et compositeurs de jazz d’ici et d’ailleurs m’a aussi beaucoup encouragé. Aujourd’hui j’aimerais encore avoir cette même motivation et cette même énergie je t’avoue, mais le temps passe et je ne rajeunit et quelque fois la santé en prends un coup.
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CT - Tu as lancé le label jazz Effendi il y 18 ans, avec un actif d'environ 144 albums d'une majorité des artistes jazz du Québec, quelle était la motivation à l'époque?
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AB - La création du label Effendi vient du fait que peu de musiciens jazz, peu connus à l’époque, avait la possibilité d’enregistrer un album sur les étiquettes existantes du Québec. Je travaillais à la salle de concert du St-Sulpice sur la rue St-Denis et plusieurs musiciens venaient jouer là. Presque tous les groupes qui passaient cherchaient un label pour sortir leur projet de disque, mais ça ne fonctionnait pas. Alors à force de cotôyer plusieurs d’entre eux dans cette situation et surtout m’être fait solliciter maintes fois je me suis mis au jeu. J’avais étudié en sonorisation au début des années 1990 et le travail de studio, et l’enregistrement de disque m’intéressait vraiment beaucoup.  J’avais aussi acquis une petite expérience de production et de mise en marché en travaillant à la collection CD UQAM sur différents aspects (enregistrement, pochette, fabrication, etc,) alors je me suis décidé à embarquer dans la galère. Je me suis sensibilisé à la chose et en bout de ligne, après presque 1 1/2 an de recherche et de travail, le 1er avril 1999, Carole Therrien et moi-même on démarrait, en duo, Effendi avec une distribution physique de la compagnie SRI.
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CT - Aujourd'hui l'état de la musique enregistrée à beaucoup évoluée, ou plutôt dévoluée devrais-t-on dire, les ventes d'album physiques sont en chute libre, les grands détaillants ferment, le distributeur DEP fermait il y a quelques jours, et les modèles de téléchargement actuels donnent peu aux artistes...quel est l'avenir de la chose?
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AB - Ça commencé en 2008 avec la crise financière et les premiers pas de l’ère numérique. Le pire c’est que le produit physique comme on l’a vécu n’a plus la rentabitilé qu’il avait pour qui que ce soit - artiste, producteur, maison de disque,etc...Tu veux avoir un disque aujourd’hui tu vas sur Amazon - tu peux tout avoir sous forme de CD, vinyle, DVD, etc. Seulement depuis 2 ans environ, de moins en moins de personne font ça - la musique est maintenant gratuite partout pour tous. Depuis le streaming le marché a changé.  Tout bascule dans le streaming - 20$/mois pour Spotify et/ou Apple Music wow! c’est incroyable. La qualité des produits augmentent assez rapidement. Maintenant soit tu écoutes gratuitement sur différentes plates-formes tous les styles de musique ou soit tu loues la musique que tu veux. Ce sont les modèles qui poussent présentement. Peu de gens achètent. Qui en profite ? les plates-formes. C’est un vrai scandale parce que ça donne que des centièmes de cents aux artistes et aux producteurs. Rien n’est équitable.  Il y a encore quelques pays ou le produit physique est en hausse - je parle particulièrement du Japon et de la Corée du Sud. Ça fait du bien quand on passe là.  Mais en général à travers le monde, Internet a pris le dessus et les gouvernements sont dépassés depuis bien longtemps par l’ampleur du phénomène qui avance vitesse grand V. Selon moi, tous les produits sur lesquels ont peu enregistrer et/ou faire jouer de la musique devraient être taxés pour la musique et ça devrait être remis à une association pour une gestion et une redistribution équitable.
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CT - Selon toi, est-ce que la production de concerts est le fer de lance du jazz? la seule façon de s'en sortir?
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AB - Au Québec on fait le tour très rapidement si on veut jouer. On peut faire de l’auto-production selon ses moyens, mais à ses risques. Ça prend des bourses sinon on n’y arrive pas. Il faut surtout trouver le moyen de donner des concerts à travers le Canada et aussi à l’extérieur du Canada dans des clubs ou des festivals de jazz. Les premières fois on prend ça comme de la promo, mais si ça plait alors on risque d’avoir du succès et de récidiver. C’est pas facile pour les québécois, car on n’a pas vraiment de vedettes de grand calibre international, on a pas de musiciens liés à de grands labels qui pourraient faire le tour de la planète. Je travaille sur un projet qui pourrait permettre de développer des concerts hors Canada pour plusieurs groupes pas nécessairement associé à Effendi. Beaucoup de diffuseurs et de salles de concerts ont peur de programmer du jazz - histoire de rentabilité (même s’ils sont subventionnés), mais aussi…histoire de culture. Les diffuseurs québécois pensent qu’en vulgarisant et en présentant des hommages par exemple, que ça va améliorer la consommation du jazz  pour le futur. Oublie la musique originale, ça fait couler une sueur froide dans le dos des diffuseurs. Donc y reste quoi pour les artistes ? l’exportation ou l’enseignement...
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CT - Parlons de Jazz en Rafale qui en est à sa 17ième édition tout de même, pourquoi lancer un festival dans une ville qui regorge déjà de concerts, de plusieurs autres festivals et de plusieurs lieux de jazz?
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AB - On a lancé Jazz en Rafale dans la même année que l’OFF Jazz. On avait peu d’opportunité de jouer à Montréal et ailleurs au Québec à l’époque. Effendi sortait de plus en plus de disques et commençait à gagner des prix à sa deuxième année d’activité. On commençait à prendre la route des marchés internationaux aussi. Personnellement, j’avais toujours suivi les différentes scènes de jazz que ce soit aux US, en France, en Italie, au Portugal, en Scandinavie, en Angleterre et aussi au Japon. Je savais qu’un bon enregistrement avec de bonnes pièces était une nécessité pour promouvoir la musique originale mise de l’avant par nos artistes québécois, mais je me disais aussi que les concerts étaient sûrement la priorité, car je faisais des concerts bien avant. Pour le moi, le jazz a toujours passé par le concert en premier lieu. C’est là que ça bouge et qu’on trouve l’énergie  de cette musique et qu’on captive son vrai public. Et c’est encore là la meilleure façon de vendre des disques aujourd’hui d’ailleurs. On voulait monter un festival ou le leitmotiv était de créer des opportunités d’échanges entre des artistes d’ici et des musiciens étrangers. On voulait ouvrir le marché du jazz québécois avec des nouveaux venus et aussi des artistes qui avaient surtout le cœur de présenter une nouvelle musique originale.
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CT - C'est quoi ton coup de coeur de Jazz en Rafale 2017? (a part Auguste bien sur!)
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AB - Chaque projet que je présente a un côté que je trouve spécial - cette année encore que ce soit avec l’ONJM avec Frank Rousseau et Aaron Parks qui a viré l’Astral à l’envers samedi dernier, ou le projet de Rafael Zaldivar qui veut nous faire découvrir sa vision de la musique cubaine, ou François Bourassa qui nous arrive avec un nouveau truc après une absence de presque 6 ans, ou le nouveau projet de Félix Stüssi qui à mon avis est son meilleur projet à vie avec plein de surprises et de rencontres inédites. Ou encore le trio du pianiste luxembourgrois Michel Reis en pleine ascension et tout autant le projet rencontre du super pianiste et compositeur français Pierre de Bethmann  - pas très connu ici, mais qui a une carrière phénoménale en Europe - avec notre saxo vedette Yannick Rieu qui ne cesse de nous étonner chaque fois par son verve et son ouverture d’esprit. Pour moi mon coup cœur c’est Jazz en Rafale 2017 au complet.
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CT - Est-ce difficile de faire l'équilibre entre Effendi et Jazz en Rafale et ton travail de musicien?
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AB - Je t’avoue que présentement je suis un peu en déséquilibre.  C’est à dire j’essaie de garder en vie Effendi malgré tous les problèmes de l’industrie de la musique, le manque de revenus avec la diminution du CD, la diminution des aides gouvernementales, (car quand les revenus diminuent les subventions diminuent aussi) que ce soit pour Effendi ou Jazz en Rafale. Avec une maison de disques comme Effendi par exemple tout est en mutation aujourd’hui - le marché est hyper fragilisé par Internet et on ne trouve plus les moyens d’être rentable. En parallèle Jazz en Rafale a toujours été du bénévolat -  j’ai toujours courru après les aides gouvernementales et les commanditaires privés pour que ça fonctionne. Le jazz est toujours et encore marginal ici au Québec. Quand on se compare à certains organismes de musique classique ou on trouve des CA de gens d’affaires, de professionnels et de gens fortunés - on est loin derrière. On a peu de dons de mécènes ou d’amateurs fortunés pour supporter nos projets de productions. Mais toutes mes activités amènent de l’eau au moulin et créent une chaîne à plusieurs maillons qui s’unifie et nous nourris quand même. Quant à mon travail de musicien et de compositeur, il se fait surtout par petites périodes, lors de projets préparés bien à l’avance ou par temps perdu. Il est difficile de dire qui influence l’autre ou nourrit l’autre car ce sont des domaines complètement interconnectés si je peux dire. Un ne va pas sans l’autre. Quelques fois mon travail de musicien et de directeur artistique nourrit l’espoir de développement - mais bizarrement à chaque nouveau projet tout est à recommencer. On refait tout de zéro, ou à peu près. On remet l’épaule à la roue quoi!
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CT - De toutes les scènes et concerts dans lequel tu a joué, parles-nous d'un où de plusieurs moments "wow"
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AB - Mon concert le plus mémorable a certainement été un concert avec le groupe Dadje à Dakar (Sénégal) avec l’Orchestre National du Sénégal devant près de 40,000 personnes en 1987. Ça c’était WOW!, grandiose et complètement out of nowhere.  D’autres concerts mémorables ont certainement été les concerts du Jazzlab et de l’Auguste Quartet avec Donny McCaslin et Ted Nash au Jazz at the Lincoln Center en 2008, 2010 et dernièrement en 2016. C’est un lieu vraiment spécial ou l’acoustique est incroyable, et ou l’ambiance est hallucinante avec la lumière qui fuit et disparaît derrrière. Très Inspirant - L’écoute des gens est incroyable.  Un concert de l’Auguste à la Casa del Jazz à Rome en 2010 lors d’une super-tournée ou chaque concert en fait avait été un moment incroyable surtout un en particulier, très improvisé, avec le trompettiste Stéphane Belmondo au Sunside à Paris. Lors de cette tournée, on avait vraiment été accueillis dans de superbes conditions à tous les niveaux.
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CT - Si tu pouvais jouer avec n'importe quel artiste mort au vivant, ça serait qui ?
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AB - Il y en a une liste, ouf! les premiers qui me viennent en tête sont Bill Evans, John Coltrane, Wayne Shorter, Tony Williams, Hermeto Pascoal, Enrico Pieranunzi, Dino Saluzzi, Eric Dophy, Chico Hamilton, et bien d’autres comme l’Orchestre de contrebasses de France.
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Entrevue : Claude Thibault
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Auguste sera en concert ce vendredi 24 mars @20h.
Jazz en Rafale est à L'Astral les 18, 23, 24 et 25 mars ( 305 Sainte-Catherine O. / 514-871-1881)
Effendi Records existe depuis 1999 et a 144 albums à son actif.

Jeudi le 23 mars  - 20h Afro-Cuban Revival Project avec le pianiste Rafael Zaldivar 21h30 François Bourassa Quartet
Vendredi le 24 mars - 20h Alain Bédard et Auguste Quartet 21h30 Félix Stüssi et Les Malcommodes
Samedi le 25 mars - 20h Reis Demuth Wiltgen Trio 21h30 Pierre De Bethmann Yannick Rieu Rémi-Jean LeBlanc Jim Doxas
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Plus de deux-mille jeunes se donnent rendez-vous pour célébrer la trente-neuvième édition du JazzFest des jeunes du Québec, samedi le 1ier avril à St-Hubert.

DSC_1298.JPGQuatre-vingt-dix ensembles se produiront sur six scènes à l’école André-Laurendeau dans le cadre de cet évènement annuel. Participez à ce happening musical mettant en vedette des big-bands, des combos, des chanteurs et d’autres groupes musicaux dont certains se produiront par la suite au Festival International de Jazz de Montréal.

Comme le veut la tradition, le JazzFest des jeunes du Québec se terminera en sons et en couleurs avec un Big Band qui rendra hommage au chef d’orchestre Jean-Pierre Lambert, décédé tout récemment. Plus d’une vingtaine de musiciens professionnels dont Ron Di Lauro, Jocelyn Couture et Jean-Pierre Zanella agiront à titre de juges et de conseillers lors d’ateliers particuliers.

Le Prix-hommage JazzFest-2017 sera remis à Jean-Pierre Lambert à titre posthume.

Samedi le 1er avril 2017, De 8.30 h à 19h
Adultes 10$ / Étudiants et aînés  5$ / gratuit 12 ans et moins
Renseignements : 450-465-3628
www.jazzfestdesjeunes.qc.ca
7450 boul. Cousineau, St-Hubert


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