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JazzBulletin   -   jeudi 25 mai 2017 au samedi 8 juillet 2017

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L'été s'en vient avec DTW Jazz Factor à la MduJazz Laval et Michelle Sweeney à la MduJazz Montréal, le vendredi le 26 mai.

michellesweeney.jpgSoyez séduits par DTW Jazz Factor le vendredi 26 mai à la MduJazz Laval. DTW Jazz Factor est un artiste accompli. Après de nombreuses nominations au Canadian Maples Blues Awards dans de nombreuses catégorie incluant Meilleur nouvel artiste et Artiste de l’année, DTW Jazz Factor à décrochée le titre de meilleur chanteuse de l’année en 2005 et en 2007. Son premier album original, Ten Dollar Dress, avec son groupe Dawn Tyler Blues Project, nous montre les multiples facettes de l’artiste et met en lumière son talent exceptionnel pour l’écriture. Souvent drôle, parfois émouvant, mais toujours en mouvement, l’album s’est mérité plusieurs nominations au MBA dans les catégories Meilleur Album et Meilleur Producteur. Depuis DTW Jazz Factor a aussi lancé Jawbreaker.

Venez écoutez les classiques de la MduJazz Montréal…les jeudis soir avec le légendaire pianiste Taurey Butler en trio, un peu de blues les lundis avec Johnny Beaudine et Deep Blue, du RnB et Soul les mercredis avec Snooksta and the Gangstas. Les mardis Michelle Sweeney passe en mode comédie avec son spectacle Love, Laugh and Real Talk.  Un mélange d’humour, de jeu et de musique de style Broadway. Accompagnée de Taurey Butler au piano pour une ambiance cabaret digne de la MduJazz Montréal, tous les mardis à partir de 19h30. Ce vendredi 26 mai Michelle Sweeney sera également sur la scène de la MduJazz Montréal avec son autre projet motown, soul et funk, à ne pas manquer!

La programmation spéciale de la MduJazz Montréal pendant le Festival International de Jazz de Montréal sera bientôt sur maisondujazz.ca

Pour la MduJazz Montréal, réservez vos places au 514-842-8656
maisondujazz.ca Montréal
Maison du Jazz Montréal - 2060 Aylmer, Montréal

Pour la MduJazz Laval, réservez vos places au 450-232-5582
maisondujazz.ca Laval
Maison du Jazz Laval - 1639 boul de l’Avenir, Laval

(prix d'entrée 10$ Montréal et Laval)

Visionnez les dizaines de vidéos d'artistes à la Maison du Jazz Montréal et Laval sur youtube.com/maisondujazz


La série RE : création du Festival International de Jazz de Montréal sera wow! de Jean-Michel Blais à Blick Bassy en passant par John Roney.

FIJM17_150x150_SJN_JohnRoney.jpgCette année durant le Festival International de Jazz de Montréal, qui se déroulera du 28 juin au 8 juillet, la série à la Cinquième Salle de la PdA a été nommée RE : création. C’est une demande spéciale de la part de l’équipe de programmation du Festival à certains artistes : chaque artiste revisite l’œuvre d’un artiste de son choix. Plusieurs premières nous seront offertes.

C’est donc Jean-Michel Blais et ses invité(é)s avec son concert intitulé minimalisme(s) qui ouvrira le bal jeudi le 29 juin en nous offrant des reprises de Philip Glass, Arvo Pärt, Steve Reich, Max Richter et John Cage. La musique d’Aphex Twin sera à l’honneur le 30 juin puisque Maxence Cyrin y apportera ses variations à lui. Le 1er juillet, la formation Misc (Révélation jazz Radio-Canada 2013-2014) nous proposera l’univers de James Blake. Diplômé en composition et interprétation, le pianiste canadien John Roney (photo) nous présentera « le projet le plus ambitieux de sa carrière » : sa relecture unique du célèbre concert donné par Keith Jarrett à Cologne en 1975, devenu l’album de piano jazz solo le plus vendu au monde.

Le blues sera aussi à l’honneur durant cette série. Jesse Mac Cormack ira de ses versions de Muddy Waters le 3 juillet, tandis que le Camerounais Blick Bassy se fera plaisir et mettra en l’avant le delta blues de la légende Skip James.

On aime et on a hâte !

Infos et billets : montrealjazzfest.com


Le Festival International de Jazz de Montréal nous présente sa série de spectacles Les Couleurs SAQ de Bokanté à Morgan James en passant par Rodrigo Amarante.

FIJM17_150x150_SJN_RodrigoAmarante.jpgC’est un été bien rempli que nous propose le Festival International de Jazz de Montréal pour sa 38e édition ! À l’occasion de la série Les Couleurs SAQ, on nous offre des concerts enivrants au Club Soda.

La série démarre le 29 juin avec le groupe nouvellement formé Bokanté réunissant Michael League et la chanteuse guadeloupéenne Malika Tirolien, qui nous fera découvrir la musique de son premier album, Strange Circles.

Le lendemain, Kandace Springs s’empare de la scène avec sa voix soul du Tennessee.

Jacob Collier, gagnant de deux Grammy Awards, interprétera le 1er juillet son premier opus, In My Room.

C’est le talentueux crooner canadien Ron Sexsmith qui poursuit cette série le 2 juillet en nous présentant son 15e album, The Last Rider.

Flavia Coelho fait sa première apparition au Festival le 4 juillet en nous dévoilant sa musique solaire du Brésil.

C’est avec une musique fusionnant les influences africaines et jazz que Somi viendra nous présenter son dernier album, Petite Afrique: The Other Black in Harlem, le 5 juillet.

Le 6 juillet, Rodrigo Amarante (photo), qui a signé la chanson thème de la série Narcos, viendra envahir le Club Soda de son style brésilien enchanteur.

Le 7 juillet, le Festival conclut sa série avec la Californienne Morgan James qui nous envoûtera avec sa voix enveloppée d’un mélange de classique, de funk, de pop et de R&B.

Bon Festival !

Infos et billets : montrealjazzfest.com


Uzeb est de retour! Il y a déjà 25 ans qu'Uzeb, le célèbre groupe jazz/fusion québecois jouait leur dernier concert au FIJM 1992. Voici l'entrevue vidéo.

uzeb trois 150x150.jpgUzeb reviens après toutes ces années pour deux concerts R3UNION (en date du 22 déc.), le 29 juin 2017 au 38e FIJM et pour les amis français, le 2 juillet 2017 à la Salle Pleyel de Paris. J'ai donc rencontré le guitariste Michel Cusson, le bassiste Alain Caron et le batteur Paul Brochu pour en savoir plus sur ce retour en force et leur état d'esprit. Voici la transcription de cette entrevue vidéo.
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CT : C'est quoi le feeling d'un retour après toutes ces années?

Michel : C'est vraiment excitant, j'ai pas l'impression que ça fait 25 ans qu'on a joué, mais plutôt deux mois. Il y un bon buzz!

Alain : Quand on a décidé de repartir l'aventure pour l'été prochain  - qui n'est pas un retour avec un nouveau disque - on a fait un scan de ce qui serait intéressant de jouer, on s'est mis d'accord sur les pièces qu'on allait jouer. On a donc un bon setlist, et avec la technologie d'aujourd'hui les sons et les arrangements seront encore meilleurs, au goût du jour et avec nos identités. On veut ramener Uzeb au niveau en terme de performance, d'exécution, et sonore. du Uzeb 110%!

Paul : Pour moi c'est comme un suite logique parce tout au long de ces 25 ans j'ai travaillé avec Michel et Alain et leurs projets respectifs. C'est un plaisir de retourner sur un stage avec eux, il y une magie qui est vraiment ben le fun à vivre!
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CT : On peu s'attendre à quoi comme matériel? un best of? un peu de tout?

Alain : Ça sera pas un peu de tout, ça sera beaucoup de choses précises. On a choisi les pièces qu'on avait envie de jouer, les thèmes qui nous touchaient au niveau sonore ou de la structure des tounes, et aussi les "hits" d'Uzeb, on garde la surprise! On revisite des arrangements, on refait des parties d'une nouvelle façon, c'est comme ça que ça se passe entre nous. Chaque fois qu'on joue il y toujours une nouvelle idée. On veut que les gens reconnaissent Uzeb. On veut pas arriver avec quelque chose de complètement neuf, on veut faire du Uzeb. Et on a l'impression que c'est ce que le public veut. Ça va être une belle réunion.
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CT : Il y aussi un son Uzeb, serez-vous capable d'être fidèles à ce son?

Michel : Oui et non. À l'époque j'avais deux réfrigateurs d'équipements, ça nous coûtait une fortune en transport! Il y a des affaires qui seraient impossibles à recréer. J'ai toujours été branché sur la technologie et aujourd'hui plus que jamais, ça me fascine totalement, le niveau de précision qu'on peut atteindre avec ça. Donc en ce qui me concerne c'est une grosse mise à jour de mes sons. À l'intérieur d'un morceau il y plusieurs sons qui changent et je peux me permettre de programmer ça très précisement, ça sera donc une belle relecture en 2017. Les gens vont être contents d'entendre ça, comme un bon vin qui a bien vieilli. On est un band qui fait beaucoup de disques live alors ça se passe beaucoup dans le moment présent, on ne ferme pas de portes et c'est possible qu'on sorte un disque après, mais pas avant. On arrivera pas à la Place des Arts avec un album mais il va peut-être se créer sans qu'on s'en aperçoive.

Paul : J'ai besoin de certains pads pour déclencher des sons sauf que ça va être beaucoup plus...petit mais avec un son plus gros! C'est beaucoup plus facile de programmer
tout ça aujourd'hui.

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CT : C'est quoi vos sources, votre inspiration...

Alain : Quand j'ai rencontré Michel on jouait du Charlie Parker mais aussitôt qu'on a commencé il a branché un pédale, moi j'ai grossi l'ampli, on a mis un backbeat avec tout ça et ça été le début de la fusion, du jazz/rock, du jazz...avec un son rock. Après ça on a intégré plusieurs autres influences. Ça toujours été un jazz avec une ouverture sur le monde. Du jazz avec de l'improvisation, le langage du jazz, et un son avec des influences d'ailleurs, des rythmes cubains, de l'harmonie classique, etc. J'écoutais Charlie Parker, Coltrane et tout ça mais aussi Weather Report, Chick Corea, Herbie Hancock, Tower Of Power, Blood Sweat and Tears, Chicago. J'ai jamais été trop branché sur le rock progessif sauf Yes peut-être à cause de Chris Squire, j'écoutais aussi du Motown et du R&B. On écoutait beaucoup de musique qui se jouait de façon précise, comme Steely Dan, avec une mise en place rythmique, donc une attitude beaucoup plus pop, beaucoup plus studio, mais avec des élements d'improvisation jazz et une grande rigueur d'exécution.

Michel : C'est intéressant comme question et je vais faire un parallèle. Tout le monde à Spotify, Apple Music, etc. A un moment donné je tape Jimmy Hendrix et j'écoute les albums que j'avais en vinyle et que j'ai pas écouté depuis 40 ans. Je réalise que c'est directement relié, je trouvais qu'ils avaient une grande liberté, ils jammaient. Dans le rock, ils prenaient ça de Miles, Miles Davis influencait le rock, et vice-versa. Hendrix avait des phrases identiques aux miennes, et que j'ai jamais repiqué. Il y aussi Cream, ils ont pas duré longtemps mais t'écoute ça, ils partaient une pièce puis ça durait 10 minutes. On a un peu pris de ça en power trio. Au tout début Jean St-Jacques (batterie-vibes-claviers) était un apport extraordinaire dans le groupe, quand est devenu le trio final il y a eu une liberté qui s'est installée dans le groupe. Maintenant 25 ans plus tard on arrive avec plus de maturité et on va jouer avec ça.

Paul : Assez jeune, vers 13-14 ans je jouais beaucoup de rock. A un moment donné j'ai entendu Billy Cobham et ça a changé ma vie. Après ça j'ai découvert Buddy Rich, Genesis, Gentle Giant, Frank Zappa. Je mettais le disque et je jouais avec. Évidemment Weather Report, Chick Corea, Miles...
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CT : Quant vous étiez St-Eusèbe Jazz, quel était le 1e morceau que vous avez joué à...St-Eusèbe?

Michel : On a pas joué à St-Eusèbe, c'est peut-être la seule erreur que tu as lu sur Wikipedia à propos d'Uzeb. La vraie histoire c'est qu'on allait jouer notre premier show en 1975, Jean St-Jacques, qui était batteur à l'époque (ensuite vibraphoniste et clavieriste), Luc Beaugrand et moi, on a regardé le calendrier, c'était l'anniversaire de St-Eusèbe et c'était à Acton Vale. Ensuite c'est devenu Eusèbe Jazz et ensuite Uzeb. Alain est arrivé en 1977 et Paul en 1980. On a probablement joué un pièce de Chick Corea, Spain, quelque chose de beaucoup trop difficile pour notre âge!
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CT : Sur la dizaine d'albums, lequels sont vos préférrés ?

Alain : On peut pas vraiment demander à un artiste lequel il a préféré. C'est comme nos enfants, ils ont chacun leurs caractères et leurs personalités différentes. Sur chacun des disques on a toujours fait du mieux qu'on pouvait au moment ou on l'a fait. Il y a des pièces et des compositions qui sont mieux réussies que d'autres. Sur chaque disque il y une empreinte qui relate bien ce qu'on était à ce moment-là. Évidemment il y a de la maturité qui s'est installée au niveau de l'écriture, de la production et tout ça. Si j'écoute le premier disque qu'on a fait (Uzeb live in Bracknell - 1981), c'était complètement vert, c'était jeune, mais l'énergie qu'il y avait là-dessus, c'était incroyable...

Paul : Je suis d'accord avec Alain. Je préfère la formule trio, le dernier album, World Tour (1990), selon moi, démontre bien l'efficacité du trio.
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CT : Quels sont vos moments WOW! d'Uzeb?

Alain : Quand j'ai vu le saxophoniste Michael Brecker jouer à côté de moi...

Michel : Quand on a fait la 1e partie de Miles Davis à Toronto, où je suis devenu spectateur. Une leçon de musique 501. C'était en 1985 à Ontario Place,  moment fabuleux, magique, 14,000 personnes, pendant une heure j'étais soufflé. Pas juste les notes qu'il jouait, mais les silences, et comment il dirigait sans dire un mot, juste en bougeant.
 
Alain : J'ai une anecdote à ce sujet, je ne sais si vous vous en souvenez. On fait la balance de son et un moment donné, on entend dire que Miles Davis ne veut pas de première partie! Il voulait pas qu'on joue!...on braille, c'est épouvantable, ça n'a pas d'allure. Finalement ils l'ont amené à l'hôtel et ils nous on dit qu'on allait jouer quand même, whew! Une autre anectode avec Miles. Il est juste devant moi - c'était mon idole - et on avait beaucoup entendu parler de lui, et je me dis, il faut que je lui parle, il faut que je lui parle, plus je m'approchais de lui, plus je me demandais quoi lui dire, mais qu'est-ce que je vais lui dire...finalement je suis passé tout droit et je lui ai pas dit un mot! Je ne parlais pas bien l'anglais à l'époque et les phrases que je me disais dans ma tête me semblaient toutes ridicules. J'ai opté pour le silence, comme lui. Quand on a joué à Djakarta et en Israël aussi c'était fantastique.

Paul : Jouer avec Michael Brecker, Don Elias, quand on fait l'Olympia de Paris, c'est des bons souvenirs.
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CT : Aujourd'hui vous écoutez quoi?

Michel : J'ai pas beaucoup de temps pour écouter beaucoup de musique. Je vais sur Spotify et Apple Music et je tape des noms. Ça peut être aussi bien de la musique électronique, l'autre jour j'écoutais Meshell NdegeoCello, ça peut être totalement éclectique. Dans le jazz je préfère les vieux crus qui ne vieillissent pas. Je ne me tanne jamais d'écouter Miles.

Alain : J'ai toujours un album de Bill Evans pas loin et que j'écoute quand je sais pas où je m'en vais. Ou je ressors un Miles Davis de temps en temps. Dirty Loops, Snarky Puppy, Kurt Rosenwinkel, et je fouille sur Youtube. Mais avant d'écrire un album j'écoute moins de musique pour trouver le silence.

Paul : Je n'écoute pas tant de musique que ça, peut-être à cause du fait que je travaille la-dedans. Comme j'enseigne, j'ai plusieurs suggestions de mes élèves, du jazz newyorkais comme Aaron Parks, Ari Hoenig, etc....et du bon vieux Miles.
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CT : Si vous pouviez jouer avec n'importe quel artiste mort ou vivant, ça serait qui?

Alain : J'ai arrêté de jouer de la contrebasse quand Bill Evans est décédé, je rejouerais de la contrebasse pour jouer avec lui.

Michel : Il y en a tellement...comme je fais beaucoup de musique de films, j'aimerais rencontrer Thomas Newman. J'ai pas d'idole comme tel. Je trouve que c'est le fun d'avoir la chance de partager la musique, d'avoir un langage commun et de le partager. En Afrique il y a plusieurs années je me suis retrouvé dans un discothèque de Dakar avec le chanteur Alioune Mbaye Nder, il connaissait Uzeb, j'avais ma guitare, on a jammé, et c'était phénoménal.

Paul : Jaco Pastorius, Chick Corea, Herbie Hancock. Miles Davis, j'aurais vraiment aimé ça!
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Uzeb R3UNION (en date du 22 déc.)
Jeudi, le 29 juin 2017 au 38e FIJM
Dimanche, le 2 juillet 2017 à la Salle Pleyel de Paris
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Entrevue : Claude Thibault
Pour l'entrevue vidéo, c'est ici


CDJAZZ par Christophe Rodriguez

Steve Amirault - Hold On, Let Go

Bien connu du public montréalais et surtout du monde du jazz, le pianiste/chanteur Steve Amirault - parti à Toronto depuis deux ans - a plus d’un tour dans son sac . Avec ce Hold On, Let Go qui évoque certainement le temps jadis, nous entrons de plain-pied dans le monde des standards qui ont fait cette époque. Est-ce l’âge ou l’époque qui invite l’ami Amirault à revisiter Moon River, Embraceable You, et Lullaby Of Birdland ? Peut-être pas, puisque si nous lisons attentivement les notes du livret, la figure de sa mère se cache dans Just Believe

Dans une certaine mesure, le pianiste/chanteur a choisi la voie de la simplicité, pour exprimer des sentiments, mais aussi croyons-nous, pour rendre hommage à certaines pièces qui sont devenues des socles pour tous les musiciens. Si la chaleur peut enfin arriver et que l’envie de tendresse/volupté vous prends, courez chez votre disquaire ou commandez directement ce petit bijou sur steveamirault.com

Lentement mais sûrement, il faut à tout prix prendre son temps, car nous pénétrons dans l’univers de Steve Amirault. Mais oui, il sait nous charmer comme émouvoir avec What A Wonderful World, Embraceable You ou l’incontournable Lullaby Of Birdland qui fit les belles heures de la grande Sarah Vaughan. Connaissant à fond les trucs du métier, il joue sur les accords comme dans All Of Me, tout en se faisant crooner de charme et de très bon goût. Oh, une autre surprise avec le Pennies From Heaven, qui nous rappelle à quel point les pianistes Art Tatum et Errol Garner furent essentiels . Je ne sais plus quel chanteur nous offrait le plus beau des voyages, mais avec Steve Amirault, la ballade est aussi réjouissante que nostalgique. Bravo !

steveamirault.bandcamp.com
steveamirault.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


TVJAZZ  2 juin 2012
Taurey Butler Trio - Someday My Prince Will Come - Maison du Jazz le 2 juin, 2012


Le Liberté Big Band - Montréal Formation, de Liberté-Anne Lymberiou, mardi le 30 mai au Résonance.

libertebigband150x150.jpgUn big band avec 17 excellents musiciens de la scène montréalaise sous la direction de la talentueuse jeune pianiste, compositrice et chef d’orchestre Liberté-Anne
Lymberiou
.

C’est une première ! Liberté-Anne Lymberiou nous présente à Montréal ses compositions et ses talents comme directrice de cette grande formation, le Liberté Big Band. Lymberiou est récemment  graduée du programme de performance jazz du City College of New York. Mi-québécoise, mi-grecque, née à Montréal, elle a débuté ses études en jazz au Cegep Vanier et s’est installée à New York en 2012. À la suite de circonstances fâcheuses aux douanes canado-américaines, elle est refoulée en sol canadien et ne peut rentrer à NY, du moins pour l’instant. Elle se tourne alors vers la scène jazz montréalaise et monte un concert pour notre plus grand bonheur.
 
Son amour pour le big band l’a inspirée et se révèle dans la fluidité de ses compositions. Chez cette pimpante jeune femme de 25 ans, les pièces sont très différentes les unes des autres. « C'est comme ça que je compose », dit-elle. Ses pièces prennent des tournures inattendues et très diversifiées.

Liberté-Anne me confie que ce sera une soirée remplie de grands moments, avec ses pièces originales. Des pièces qu’elle joue avec le Liberté Big Band de NY. Elles soulignent son évolution de 2014 à 2016. « Nous allons aussi jouer une pièce originale datant de l'automne 2016, une suite qui s'intitule Suite For Heartconcerns. Nous jouerons aussi des arrangements de Duke Ellington/Billy Strayhorn et Thelonious Monk avec des interprétations modernes. » La pianiste ajoute : « Mais surtout, il y a une spontanéité innée qui est fondamentale au jazz et à la performance du groupe, je crois que c'est ça qui est le plus important. Le tout avec d’agréables rythmes et du groove. Bien entendu, les membres du groupe sont des musicien(ne)s, interprètes et improvisateur(e)s très doué(e)s. Je les considère parmi les meilleur(e)s à Montréal. Donc, vous pouvez vous attendre à ce que ça "torche", comme on dit.»

L’ensemble nous livrera des pièces qui vont de l’afro-latin au free-jazz, du bebop au funk et plus encore!

Le Liberté Big Band - Montréal Formation

Liberté-Anne Lymberiou, piano et direction
trompettes :  Jocelyn Couture, Rémi Cormier, Jacques Kuba Séguin, Christopher Kerr-Barr
trombones : Modibo Keita, Alexandre Desjardins, Olivier Lizotte
saxophones : Samuel Blais, Jules Payette, Annie Dominique, Evan Shay, Jean-François Ouellet
tuba : Julie Richard
contrebasse/effets: Antoine Pelegrin
percussions : Elli Miller-Maboungou
batterie : Alain Bourgeois

l'événenement sur Facebook, c'est ici
Le groupe sur Facebook, c'est ici

www.libertebigband.com

Résonance
Mardi le 30 mai @ 21h
5175A Ave. du Parc   
514-894-7543
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Coco  coconette@gmail.com
Facebook / twitter
Coco Jazz, mardi soir dès 19h@ 100,1 CKVL FM


Jeudi le 25 mai de 18h36 à 19h15, Claude Thibault présente sa chronique mensuelle à Quand le jazz est là, avec Stanley Péan sur ICI Musique.

Claude et Stanley 1_150x128.jpgJeudi le 25 mai, de 18h36 à 19h15, l'éditeur de sortiesJAZZnights.com, Claude Thibault, est l'invité de Stanley Péan à Quand le jazz est là sur ICI Musique. On écoutera (avec un brin de jasette) des pièces de ces artistes qui sont en concert au Québec dans les jours à venir...

John Pizzarelli Quartet au Festival des guitares du monde en Abitibi-Témiscamingue - dimanche 28 mai 20h - Rouyn-Noranda  / musique : My Love

Huu Bac Quintet -
Les Vendredis Jazz à l'Espace Cercle Carré  - vendredi 26 mai 20h - 36, rue Queen, Montréal / musique : Schonwalder Waltz

Yannick Rieu Quartet
au Restaurant Arousse - mardi 30 mai 18h30 - 2 Blainville O / Ste-Thérèse / musique : China Voices

The Liberté Big Band / Formation Montréal
de Liberté-Anne Lymberiou au Résonance - mardi 30 mai 21h -  5175A Ave. du Parc, Résonance / musique : Ali's Dance

AFJP : Annam's Family Jazz Project de Annam Nguyen au Café Bar Zénob - 171 Bonaventure / Trois-Rivières / musique : Dim Sum Jazz

Pour en savoir plus sur ces concerts consultez nos calendriers Montréal et Ext de Montréal


TVJAZZ  26 avril 2017
GFS Trio : Trilok Gurtu, Paolo Fresu Omar Sosa - entrevue et extraits de Monk-E Desh et Toridanzon - Palais Montcalm, le 26 avril 2017.


TVJAZZ  15 décembre 2016
Entrevue Uzeb R3UNION avec Michel Cusson, Alain Caron et Paul Brochu - le 15 déc 2016


TVJAZZ  25 février 2017
Al Di Meola - Flight Over Rio - Montréal en Lumière, le 25 février 2017


TVJAZZ  8 avril 2017
Le Gros Groupe avec Yannick Rieu - Projet Groove 5 - Côté Cour, Festival Jazz et Blues Saguenay, 8 avril 2017


TVJAZZ  14 avril 2017
Benjamin Deschamps - entrevue Demi-Nuit - Upstairs, le 14 avril 2017


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