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JazzBulletin   -   jeudi 26 mai 2016 au mercredi 1 juin 2016

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 Lorraine Desmarais Big Band - Danses, Danzas, Dances

26 mai 2016

Ah cette chère Lorraine Desmarais!  Qu’elle soit avec son trio, en duo avec un autre pianiste, en solo ou avec son big band, le travail est toujours celui d’un orfèvre qui travaille son art. Depuis plus de vingt ans, nous suivons la carrière de cette grande pianiste au talent indéniable, et avec cette nouveauté, chapeau! Sans jamais se départir de son travail d’écriture, elle livre avec Danses, Danzas, Dances, un baume à l’ennui et trois clins d’œil au swing. Dans un esprit parfois Billy May, parfois Stan Kenton, nous songeons bien évidemment à Cuban Fire, son big band fait feu de tout bois. Si dans son essence il est question de musique latine, nous sommes aussi en présence de bien plus que cela.

Prenons par exemple Reggae Do!, Olivier ainsi qu’Ultra Triple Swing, et, la note bleue des beaux jours reprend ses droits. Dans un autre rayon, celui-ci beaucoup plus latin, Lorraine Desmarais fait encore des miracles. Il est impossible de résister à son Habanera, Bolero Romantico quand ce n’est pas, cette Milonga qui vous prend aux tripes. Allez, faites-vous plaisir avec cette nouveauté qui n’est pas simplement de circonstance. Dans le cœur et dans l’âme, c’est du travail de professionnel qui vous dit : «Dansez maintenant».

Samedi le 25 juin, Domaine Forget de Saint-Irénée de Charlevoix
Vendredi le 1e juillet, l’Astral dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Philippe Côté - Lungta

12 mai 2016

Jeune saxophoniste ténor, Philippe Côté s’est lancé dans un projet pour le moins ambitieux avec comme acolyte, le saxophoniste alto David Binney. Dans un esprit tout à fait Gil Evans, Maria Schneider, il invite le passionné de jazz à découvrir une aventure contemplative qui réponds au nom de Lungta. Disons-le tout de suite, il faut de la patience, du temps ainsi qu’une oreille exercée pour saisir toutes les nuances de ces compositions personnelles, parfois redondantes. Ne nous méprenons pas sur le sens du travail qui est en soi assez colossal.

Entouré d’une puissante machine, entendons un grand orchestre composé de musiciens aguerris, Philippe Côté exprime une certaine idée du jazz, assez hermétique, qui se doit d'avoir un auditoire. Si nous reconnaissons une plume de compositeur certain, nous pourrons lui reprocher un manque de swing, quelque chose qui prend aux tripes, à la manière de Charles Mingus et ses Workshop, de Duke Ellington ou tout simplement de Gil Evans. De la tenue, il y a, mais tout cela, est beaucoup trop sérieux ce qui donne parfois l’impression d’une prise de tête. Avec un peu de vie, ce long poème prendrait certainement d’autres couleurs.

philippecote.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 MISC

28 avril 2016

Pianiste talentueux comme ses acolytes, Jérôme Beaulieu vient d'opérer en toute collégialité un changement de nom pour son groupe. Sous le nom de MISC comme « miscellaneous  » ou changer un peu de titre sans en perdre son âme, ce trio vous fera passer de belles heures. Authentique dans son essence, ce trio évolue et poursuit sa quête d’un jazz tout à fait accessible, avec un je ne sais quoi de très personnel. Pour sortir du giron actuel qui fait de la note bleue un fourre-tout pas toujours digeste, nos trois larrons tricotent des inventions qui vous feront chaud au cœur. Cette cohésion, ou si vous préférez l’art du trio, se fait véritablement sentir dans : Unlucky, Overgrown, inventif avec La fin, une longue pièce de 8 minutes et rythmiquement chargé dans Respirer dans l’eau.

Il faut aussi souligner le travail impeccable du contrebassiste Philippe Leduc ainsi que du batteur William Côté, deux orfèvres qui font plus qu’accompagner le pianiste.

En résumant, MISC est une très belle nouveauté qui prolonge le travail de ces jeunes hommes de la note bleue qui croient encore à l’inventivité et l’émotion.

À découvrir samedi 2 juillet à l’Astral, dans le cadre du FIJM.

voyez notre entrevue avec le trio en cliquant ici

voyez Les Années Molles en cliquant ici

Pour en savoir plus, misc.band


Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Michel Cusson - solo

14 avril 2016

Pour tous les aficionados de la guitare et passionnés de jazz dit fusion, Michel Cusson fut le «  guitar hero  » de la formation Uzeb. Il jouait plus rapidement que tout le monde, enfilait une quantité incroyable de notes au point d’étourdir même le plus coriace des passionnés de six cordes, bref, il en «  mettait plein la vue  », sans que cela soit de la poudre aux yeux.

Homme discret, Michel Cusson est en plus un brillant compositeur. Songeons aux musiques de Séraphin, Omerta, les Légendes Fantastiques ou Cavalia, le travail est toujours impressionnant. Entre deux voyages, et, retrouvant de temps à autre la solitude de son studio, il s'inspire d'une série de photos de famille jetées à la mer par une dame en état de panique. De cette reconstruction est né un fabuleux disque qui prend aux fils des plages, toutes les allures d’un voyage presque interstellaire. Michel Cusson aborde la vie et les  souvenirs, dans une ambiance parfois symphonique, parfois intimiste. Qu’il soit à la guitare sèche, électrique qui évoque plus d’une fois le Aqua Marine de Carlos Santana, cette promenade salutaire en douze plages est une bénédiction.

Sans être un disque d’ambiance, ce Cusson solo ira très certainement chercher un autre public. Une autre façon de redécouvrir ce maître discret, mais oh combien talentueux.

Pour en savoir plus, michelcusson.com


Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Jacques Kuba Séguin - Litania Projekt

31 mars 2016

En 2014, dans le cadre du FIJM, j'ai découvert et entendu la première mouture du Litania Projekt. Malgré quelques réserves, j'écrivais que ce voyage d’est en ouest portait un message, soit celui de combiner certains thèmes classiques avec le jazz. Compositeur, trompettiste et arrangeur, Jacques Kuba Séguin a testé au fil des deux dernières années son matériel, et voici le résultat. Ce projet nous fait découvrir aussi le montréalais Quatuor Bozzini qui touche au classique, ainsi qu’à bien d’autres sphères musicales.

Dans cet esprit, j'ai immédiatement pensé à Astor Piazzolla, mais aussi au Modern Jazz Quartet avec un je ne sais quoi de plus moderne, à Charles Mingus et son Workshop, tout comme certaines suites ellingtoniennes. Connaissant l’état actuel de l’industrie musicale, il faut avoir la foi du charbonnier pour se lancer dans une telle aventure qui demande beaucoup de moyens.

Jacques Kuba Séguin n’est pas du genre à faire les choses à la légère. Ce projet qui embrase le continent européen, pour être plus précis, celui de l’Europe de l’Est est surtout un hommage à sa terre natale : la Pologne. À ceux et celles d’entre vous qui auraient dans l’idée de sauter certaines plages, nous vous le déconseillons fortement. Litania Projekt avec sa suite en quatre mouvements se veut et doit demeurer un ouvrage sur le long terme qui se savoure lentement, avec toutes les nuances qui l’accompagnent. Plus haut, nous  faisons référence à Duke Ellington, mais plus encore à Gil Evans et son Out Of The Cool. Tout cela pour vous dire que le Kuba Séguin, c’est du costaud, de la trempe de champion qui croit à note bleue distillée dans trois brins de musique classique.

À entendre et voir, vendredi le 8 juillet, à l’Astral dans le cadre du FIJM 2016.

Jacques Kuba Séguin, trompettes et compositions
Jonathan Cayer, claviers et piano
Frédéric Alarie, basse
Jim Doxas, batterie


Quatuor Bozzini

Stéphanie Bozzini Isabelle Bozzini
Clemens Merkel Alissa Cheung

Pour en savoir plus : jacqueskubaseguin.com


Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Brubeck en tête - Suite Points On Jazz

17 mars 2016

Tout le monde ou presque connait le pianiste Dave Brubeck. De Take Five à Blue Rondo à la Turk jusqu’à Three To Get Ready, il fit le bonheur de millions de spectateurs qui aimaient ses rythmes un peu étranges. Formé à l’école classique tout comme le clarinettiste Benny Goodman, Brubeck aura tout au long de son immense carrière composé des pièces à caractère symphonique. Points On Jazz du percussioniste Vincent Dionne, que vous allez tenir dans vos mains sous peu, fait partie, de cette ambiance. Réunissant des gens de chez nous comme Jean-Michel Rousseau, pianiste, Michel Dubeau, clarinettiste et saxophoniste soprano, Jean Cyr, contrebassiste,  Marie-Soleil Bélanger, violoniste, ainsi que d’autres interprètes, cette nouveauté est un véritable bonheur.

Il faut l’affirmer, c’est une nouveauté somptueuse taillée dans un écrin de luxe. À travers cet univers feutré aux rythmes parfois étranges, Points On Jazz nous fait redécouvrir le Brubeck des années 60, celui qui donna une autre consistance à la note bleue. Pour les connaisseurs et autres aficionados, il s’agit en partie des œuvres dites européennes comme The Branderbug Gate, The Goldern Horn, Koto Song ou la suite opératique The Light In the Wilderness. Il faut de la patience et une oreille non distraite pour saisir toute la mesure de ce travail que nous considérons, comme titanesque.

Sachant comment il est difficile en ces temps incertains de réunir un aréopage aussi consistant de musiciens et musiciennes, la suite Points On Jazz relève de l’exploit pur et simple. Comme les formes sont hybrides, il ne sera pas étonnant que nous attendions cette formation à la Salle Bougie du Musée des Beaux-Arts, comme au FIJM...

Pour en savoir plus, écouter des extraits de voir des vidéos de ce projet, visitez https://www.reverbnation.com/brubeckentete

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Olivier Babaz - Odd Light

3 mars 2016

Fin contrebassiste, Olivier Babaz aime créer des atmosphères, souvent très inspirantes. Avec cette nouveauté, nous oscillons entre le jazz légèrement fusion et des compositions personnelles qui mettent surtout en vedette le guitariste François Jalbert. Si Corail rouge s’inscrit dans une veine assez douce, les échanges de musiciens - qui inclut également le batteur Mark Nelson - prennent rapidement le pas avec Snark attacks, Monkster ou L’appel du vide P2. Des influences il y a dans cette mouture, surtout si l’on se fie au style du  guitariste, qui nous rappelle souvent beaucoup Pat Metheny et parfois Paco De Lucia.

Chez le contrebassiste qui connaît fort bien l’art du trio, nous devons lui adresser nos félicitations autant pour l’unité, que les larges passages qu’il donne à ses confrères, cherchant à chaque fois le petit moment d’évasion. Si nous classons ce disque dans le courant de la note bleue, il faut bien évidemment aller chercher un peu plus loin, avec des courants musiques du monde et folk qui éveille chez l’auditeur l’appel au voyage. Si la reprise de Footprints (Wayne Shorter) est bien agréable, nous sourions aussi avec la plage 8 ; 
Instant Shape, un hommage non déguisé au grand bassiste Major Holley.

En conclusion, une nouveauté hybride qui demande une écoute attentive.

Pour écouter des extraits :

olivierbabaz.bandcamp.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Gilles Bernard Quartet - 4 rue Durocher

18 février 2016

Je vous confie, je connais peu le pianiste Gilles Bernard. Pourtant, cet interprète au long cours distille une note bleue bien personnelle qui fait plaisir.  Dans une ambiance sereine qui évoque les passages du temps et certains lieux imaginaires ou réels, 4 rue Durocher s’inscrit dans la tenue d’un jazz «made in Québec». Entouré de son vieux complice, le contrebassiste Pierre Côté, certains jeunes viennent se greffer à ce jazz tout en mouvance, comme le saxophoniste ténor Thiego Ferté et le batteur Louis-Vincent Hamel.

Dans les sept plages que vous allez découvrir, ce jazz dit en liberté se déploie comme un carnet de route avec des titres aussi poétiques que : La reine des cimes, Marie, Agathe ou l’énigme du 401 boulevard charest ouest. Sans trop le savoir, c’est presque un roman policier intimiste qui fait appel au cœur et à l’esprit, avec une série de compositions toutes aussi originales les unes que les autres.

Tout est dit, et prenez le temps, le détour en vaut vraiment l’oreille.

gillesbernardjazz.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Alain Bédard Auguste Quartet - Circum Continuum

4 février 2016

Grand patron de la compagnie de disques Effendi, contrebassiste de cœur voué au jazz sous toutes ses formes ou presque, Alain Bédard continue de propager la bonne note bleue. En ce début d’année 2016, le voici avec avec ce Circum Continuum, une nouveauté sous haute sensibilité qui fera sans contredit le pont entre "les classiques et les modernes". Entourée du batteur Michel Lambert, du pianiste Félix Stussi, qui évoque à merveille le regretté Bill Evans, et le saxophoniste alto/baryton Samuel Blais, la table est mise pour un jazz consistant aux allures très personnelles. 

En 13 plages et pas de superstitions qui proviennent du «  patron » et de ses fidèles corsaires, nous sommes en présence d’incubateurs d’idées et de souvenirs tels : Noirceur passagère, Umami de Seine, La Silva Major ou Face Time Oracle. De la basse solide qui soutient, et sert de trame aux compositions, les membres du quartet font plus que se greffer. Ils sont en quelque sorte une âme bien dévolue à cette écriture du jazz, on ne peut plus solide et jamais rebutante, même pour le profane. Jamais de longs discours, mais plutôt une écriture fine et séduisante qui permet à tout un chacun de donner au «  jazz made in Québec  », une couleur qui s’exporte sans problèmes.

pour en savoir plus, cliquez ici

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Jason Stillman Quartet - Prelude

21 janvier 2016

Comme le disait si bien Boris Vian que nous citons allégrement : «  L’art futur bouillonne dans la marmite ». Malgré les aléas du marché, le fait que les disques se vendent de moins en moins bien, les artistes de jazz continuent à produire, avec la foi du charbonnier ! Saxophoniste alto montréalais, Jason Stillman s’est entouré d’une solide équipe : Josh Rager, piano, Fraser Hollins, contrebasse et Dave Laing à la batterie pour offrir un jazz contemporain. Sans tomber dans l’éclaté, ce Prelude est loin d’être un disque de circonstances. Visiblement moderne dans son approche, Stillman s’invite chez vous avec un son qui est loin d'être scolaire et des compositions originales.

Pensons au très beau Quartet Blues à la sonorité ample, au Suicide Squeeze ou Tribute qui est un hommage à ses maîtres, le travail de groupe est nettement prometteur. Comme l’âme est bien présente ainsi que la densité des architectures musicales, il faut plusieurs écoutes serrées pour comprendre la démarche artistique. Si cela manque parfois un peu de swing, nous saluons cette démarche souvent novatrice qui porte vers de nouveaux horizons. Encore une fois, un jeune homme et son groupe à surveiller, sur la scène d’un club près de chez vous.

Pour voir notre vidéo de Suicide Squeeze, cliquez ici

jasonstillman.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


 Randa - Subtle Thrills

7 janvier 2016

Avouons que je connaissais peu la chanteuse Randa, mais ce CD lancé en mars 2015 fut une découverte bien agréable. Arpentant la scène du jazz depuis 1992, elle fait souvent le pont entre les États-Unis, l’Europe et Montréal, dont le disque Moon Breeze avec le pianiste Cyrus Chestnut et le contrebassiste Michel Donato est un très bel exemple de tenue jazz dans la continuité.

Pour Subtle Thrills, quatrième sur la liste des productions de Randa, elle s’est entourée d’un aréopage de musiciens américains. Au premier rang, nous retrouvons son complice, le pianiste Cyrus Chestnut, suivi du saxophoniste Antonio Hart, du batteur Lewis Nash, du contrebassiste Dezron Douglas, ainsi que du trompettiste/bugliste Freddie Hendrix et pour conclure, Roger Squitero aux percussions. Collectionnant les standards, ce qui n’est pas toujours une « affaire facile », elle nous tend la perche avec Softly As a Morning Sunrise, How Insensitive, All the Things You Are, ainsi qu’un magnifique Blue Moon. De la voix chaude comme de l’intonation, nous sommes satisfaits ainsi que de la tenue des musiciens. Sans être un grand disque, il est bien difficile de refaire l’histoire, Subtle Thrills s’adresse à une clientèle qui déguste le jazz lentement.

randamusic.com

Christophe Rodriguez est également chroniqueur/blogueur jazz, classique et livres au Journal de Montréal


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